‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 480 sur 553 · Perrot, 111, p · texte numérisé non relu

Perrot, 111, p

4. On U-ouve parfois des caveaux superposés en Sardaigne, à Cagliari : Perrot, 111, p. 232 et fig. 109. 11 y en a dans la nécropolt; de Sidon.

."5. .\ Sousse, Leinla, .Malidia, Gouraya. A .Malte : .Mayr, /. c Un exemple à Nora, en Sardaigne : Patroni, Mon. dei Lincei, XIV, p. 153.

«. A Collo : Gsell, Gouraya, p. 42-43; le même, Mon.ant., 1, p. 00, fig. IS. De iiii>me, dans un hypogée de Philippeville ; Deluinare, Explor., pi. 32. tig. lU et 12.

7. A Tliapsus, Ksour es Saf, Gouraya. A Lemla, il y a assez souvent un caveau sur chacun des qualn; cotés : Bull, ardiéol. du Comité, 1S'.(7, p. 2M1.

8. La Bianchere. ibid., 1888, p. 151. Hannezo, ibid., 1889, p. 382, 384. Duhar, ibid., 1904, p. 180. Etc.

9. .\ Lernta : de Smet, ibid., 1913. p. 339. A Thapsus : Épinat et .Novak, Und., 19(MI, p. 1.50. A Mahdia : .Novak, C. r. Acad. Inscr., 1S90, (Ig. à la p. 224; Anziani, Mél. de VÉcolc de Home, \\\\\, p. 278, 280.

10. Infra, p. 4.52-3, 454. A Heja.des caveaux plus grands, creuses aux ii'-i*'siècle8, aunt aussi de rorine circulaire; pourtant ils contenaient des morts allongés : Gagnai, lirv. urchéoL, 1887. I. p. 40. 42.

11. Au Rhaiigat el Hedjaj, peut-être du u' siècle; chanihre avec un toit à deux

à Carthage, au iif siècle, ne manquent pas dans les sépultures, contemporaines ou plus récentes, fouillées à Thapsus, Mahdia, Gollo, Gouraya*. Ces chambres ont presque toutes reçu plu sieurs morts, inhumés ou incinérés; quelques-unes en renfer ment une vingtaine et même davantage ^

Après les ensevelissements, les puits étaient comblés, comme à Carthage^ A El Alia, ils sont parfois entourés d'une ou deux enceintes de pierres brutes, qui constituaient probablement l'ossature d'un tumulus conique*: c'était là un emprunt aux indigènes.

A Carthage et dans d'autres lieux, les tombes proprement phéniciennes n'étaient sans doute pas dépourvues de quelque signe extérieur. On n'a fait à cet égard qu'un petit nombre de constatations : des monuments érigés à la surface du sol, il y a plus de deux mille ans, ont été naturellement beaucoup plus exposés que les hypogées à des causes diverses de destruction.

Il est probable que, dès une époque lointaine, les Phéniciens, comme les Cananéens et les Hébreux ^ dressèrent, au-dessus des tombes, de ces pierres, brutes ou taillées, auxquelles ils donnaient le nom de maccebat. Ce n'étaient pas seulement des repères matériels. La « maccebat parmi les vivants », — des inscriptions phéniciennes appellent ainsi certains cippes funéraires % — rendait le défunt présent à ceux qui lui avaient

pentes : Merlin, Bail, archéol. du Comité, 1909, p. ccxviii. A Ksour es Snf. près de Mahdia, d'époque indéterminée : Collet et de Smet, ibid., 1913, p. :]{:].

1. A El Alia, les chambres munies de banquettes sont plus récentes que celles qui n'en ont pas. On retrouve aussi des banquettes à Malte : Mayr, Silzungsber.,

2. En Sardaignc, des caveaux ont servi à diverses époques : Palroni, Mon. dci Lincei, XIV, p. 155; Taramelli, ibid., XXI, p. 79, 1G9.

.3. A Nora, l'orifice des puits présente souvent des feuillures, ce qui permet de croire qu'ils avaient été fermés par des dalles et, par conséquent, laissés vides : Patroni, l. c, p. IfiO.

4. Anziani, l. c, p. 258. A Ksour es Saf, un caveau à puils est surmonté d'un tumulus : Collet et de Smet, l. c.

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