loiif. df VQfriit'. l. c. ; RiTfîcr, /. c, p
2. De iiiùint', dans les deux chuiiibres d'un hypof^('e à H' Boni Nafa : Merlin, /. c, p. XXVI, n° 5.
■\. Gsell. Gouraya, p. 13, n. 3. — Ces deux faits, ahseiice d'une partie des nssernenls, mélange d'ossements de divers individus, sont plus favorables à l'hypothèse du décharnement et de l'enstnelissenienl di'llnilif des os assez longtemps après le décès, qu'à celle du dépècement des cadavres, dont les morceaux auraient été aussitôt déposés pèle-méle dans la tombe. Une autre hypothèse, (|ue nous écarlerf)ns p<iur i(*s mômes raisons, consisterait à croire que les cadavres étaient bouillis, ((u'ainsi les os pouvaient être facilement détachés dus chairs et ensevelis seuls.