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2. Daus d<.'U.\ discours, l'un du Cnrthaf^innis Hanno, l'autre d'un consul romain. Le discours de Banno n'est peut-être pas forf^é de toutes pièces, iiuiis, évidemment, il ne reproduit [)as d'une manière textuelle les paroles prononcées par ce personnage. Le discours du consul est une élucubration de rhéteur. Voir t. 111, p. :J50.
'.i. De dea Hyria, 6. Conf. Lods, Im croyance à Ui vie future, p. iO.").
4. Pro Scauro, 6, 11 : > cum agerent parentalia .Noreuses, omnesque suo more ex oppido e.xissent... -
5. Deux stèles de Oirthape paraissent représenter la scène, si fréquente dans l'art grec, dite du banquet funèbre, ou un mort, étendu sur un lit de festin, reçoit les hommages de ses parents. L'une est reproduite (J. r. Acad. Inscr., lillO, 11g. à la p. 3(t; l'autre est mentionnée C. /. S., I, p. 283 du t. i. Mais quelle signillcation attribuait-ou a ces mauvaises copies d'un motif très banal'.' Kst-il siir même qu'elles aient été faites pour d(;s (Carthaginois, non pour des Grecs résidant à Carthage? .\ Lilybé(;. l'image du banciuel funèbre est peinte >ur des monuments (|ui portent des inscriptions grer(|ui's, qualillant les morts de « héros », et i|ui sont postérieurs à la dumiiiiiti'in carthaginoise : Salinas, dans licndtcunli dell' Accad. dei Lincei, Scienze morali, 18'Jj, p. 180-7.