‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 520 sur 553 · Conf. t. I, p. 392; t. IV, p · texte numérisé non relu

Conf. t. I, p. 392; t. IV, p

3. Hiibner, dans la Real-Encyclopûdie de Pauly-Wissowa, III, 1623.

4. En pierre blanche et tendre; hauteur moyenne 0 m. 15; moulures de style égyptien au sommet. Quelquefois eu calcaire coquillier. Pour ces autels, voir Delattre, Nécrop. pun. de Saint-Louis, p. 62; Rev. tunisienne. IV, 1897, p. 175; A/ém. des Antiquaires, LVl, p. 262, 265-6 (et lig.), 288, 300, 346; Berj^er, M. Lavig., I, p. 45-46; M. Alaoui, p. 47, n» 2, pi. XI; Gauckler, p. 248-9. pi. LXXIX, GGIIl-lV.

5. Gauckler, p. 440-1 et pi. XXX; p. .507. Do petits autels, (}ui présentent d'autres formes, ont été trouvés dan^ des tombes carthaginoises plus récentes ; voir supra, p. 396, n. 7. A Cagliari : ïaramelli. Mon. dei Lincei, XXI, p. 154 et lig. 26 (n° 3) à la p. 109. A ïharros, autels carrés, encastrés dans des couvercles monolithes de cuves funéraires : Gauckler, p. 442-3. Dans le pays de Tyr, un autel est parfois dressé sur le devant d'un sarcophage : Perrol, 111, p. 17,) et iig. 120.

6. Si l'on avait voulu seulement produire une odeur agréable dans la chamhie où l'on enfermait le cadavre, il est à croire qu'on n'aurait pas choisi comme brûle-parfums une pierre en forme d'autel et (ju'on ne l'aurait pas mise à celte place d'honneur.

7. Une autre hypothèse peut être proposée : ce .serait un hommage du mort à la divinité. A une époiiue plus récente, ce mort n'cst-il pas représenté eu prière et tonaot d'ordinaire une cassolette remplie d'euceusV

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sans doute jamais, si 1 hypogée ne recevait pas de nouveaux hôtes, dépendant la stèle ou le cippe. iTij^a- au-dessus du sol, unissait encore le défunt aux vivante, (leux-ci venaient-ils lui apporter leur souvenir, leur lioniiuage? D'après A[)pien', les Carthaginois oll'raient des sacrihces sur les tomhes de leurs morts; mais il le dit dans des développements oratoires, qui n ont peut-être aucune valeur historique ■. Lucien^ mentionne aussi des sacrifices aux morts en Fhénicie; mais ce témoignage, qui date du ir siècle de notre ère, est-il valahle pour l'époque que nous étudions? Cicéron nous permet de remonter plus haut, au milieu du i'"- siècle avant .I.-C. 11 nous apprend* qu'à Nora, vieille cité phénicienne de Sardaigne, on célébrait dans le cimetière une fête à laquelle toute la population participait. C'était donc un Jour des Morts, sur lequel nous n'avons du reste aucune indication précise". 11 n'y a pas à tenir comj)te d un détail de la légende de Didon : la fondatrice de Carthage, feignant d'accepter un nouveau mari, aurait j)réparé un sacrilice pour apaiser les mânes de son ancien époux'. 11 n'est pas certain que regorgement de 3 000 prisonniers sous les murs d'ilimère, au lieu où Amilcar

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