Voir a. I. S., 3, 1. 8; Rép. III, 1202, I
3. Voir, par exemple, M. Lavig., 1, fig. à la p. 42. Ces plaquettes sont fort petites. Une fois, l'épitaphe a été tracée sur une dalle (>n pierre calcaire, qui fermait la baie : Hép., 11, 603. Dans une toinlte de Tliapsus, une inscription punique (illisible) est gravée sur la paroi du puits, au-dessus de la porte du caveau : Auziaui, Mél. de l'École de Home, XXXII, 1912, p. 290.
LES PRATIOL'ES FL'NÈn.MRES. 469
(lu sol, c'est le cipjie ou lu stèle, l'un sans image, ni inscrij)tion'. l'autre portant une ligure très banale, sans inscription-. I>es morts ne conversent pas ici avec les passants sur le bord lies voies ; muets, anonynies, dépouillés de leurs traits individuels, ils restent confinés dans les profondeurs du morne domaine qui leur est réservé. Les Carthaginois sont trop occupés des réalités de la vie pour s'en laisser distraire par le souvenir de leuis compagnons de la veille, ou par le désir anxieux de se survivre.
1. En Sardaijïne, on a trouvé plusii-urs cippcs «vec 6pita|)lit' : C. /. S., lil, pi. .\.\.\ll du l. l; 1.^8 l'I l.")'.l. pi. X.X.W.
2. Sauf les exceplions sipiialéi's p. 440, ii. 2. Une stèle funéraire, ne représen tant pas uu personnaj;e, mais portant l'épitaphe d'un étranger, orij;inaire de Citiutn, en Chypre, se distini^ue des véritables stèles puniques par la matière dont elle est faite (marbre) et la décoration qu'elle a reçue : Delallre, C. r. Acad. Inscr., ISO'.I, p. .")til-2; Aécrop. des Hais, 2* année, p. 22, lig. 45. A Tharros, en Sai daigne, des épitaphes ont été gravées sur des rochers, au-dessus de (|uel(|ues sépultures : C. /. S., iVA-l.