Ibid.. p. 40:3 et
3. Gonf. Kd. Meyor, Geschichte des Atlerthums, III, p. 678; A. Schullon. Numanlia, I, p. 28.
4. On ip;iiore le nom et l'emplaceineiil d'une autre ville l'ondée par Asdrubal : Diodorc, XXV, 12. Couf. t. III, p. 133, n. 3.
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•!'pliénières pour avoir eu une influence durable sur la civilisation des Kspaji^nols. Il n en subsista d'autres traces matérielles que les « tours d'Hannibal » ' : encore a-t-on le droit de se demander si beaucoup d'entre elles étaient mieux nommées que tant de « camps de César ».
Gadès. devenue l'alliée du |»euple romain, continua à mettre des léjj:endes phéniciennes sur ses monnaies. Plusieurs autres cités d'origine phénicienne, qui reçurent de Rome le droit de monnayage, en tirent autant-. iMais, à l'époque d'Auguste, le Sud de l'Kspagne était romanisé^ Les inscriptions latines de cette contrée ne contiennent pas de noms sémitiques*. Si, dans le vieux temple voisin de Gadi's, on célébrait encore des rites orientaux, en Bétique et dans d'autres régions où le culte de Melqarl s était répandu, le dieu s'offrait à ses adorateurs sous le nom A' Hercules ".
Somme toute, au début de notre ère, il ne restait à peu près rien de la civilisation phénicienne dans la péninsule ibéricjue et dans les Iles de la Méditerranée occidentale.
il n'en fut pas de même en Afrique. Ce fut à Carthage seulement, et dans un petit nombre de villes, fidèles jusqu'au bout à leur métropole ou à leur maîtresse, que Kome anéantit la civilisation punique. Or celle-ci avaitjeté ailleurs des racines assez fortes [lour survivre au coup qui la décapita.