‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 77 sur 553 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

."). .Mi-rlin, /. c, p. ci.xxxi, pi. XX.VIV : style prec; auprès du persnnnaf^e, le croissant retoin liant sur le dis(|iii'.

G. .V. Alaout, Suppl.. pi. .\C1X, lit.-. 2 ot 2 6is. Gauckler, pi. CC.VXVll.

7. .W. Alaoui, Suppl.. pi. C, dp. 1 t't I /-is. Cauckler, pi. CCXXVI. Merlin, l. c, p. CLXXX et ci.xxxiii.

8. Gauckler, p. 121 et pi. CC.\.\I.\. Tniuvés dans un atelier de Dernicclie.

9. ï. I, p. 134, u. 9: (Carton, l)ucuinents pour servir à l'éludr des ports de CarUiaqc, p. 112. Ils étaient fal)rii|ués soit en terre cuite, .soit en uiélal, bronze ou plonili. Les moules dont nous parlons attestent que cet usage reinoute à l'époque punii|ue. On le retrouvi- dans la Carlliape romaine.

10. St. LavUj., I, p. «0-84, pi. XII. llf,'. 1-3. M. Alauui, Suppl., p. 143-4, n"' l2:;-."i, 127; pi. L.Wll: pi. LXXIV, llf;. .".. Gauckler, pi. CVC-VIil et GXCIX. Ces masques provieuueut des vieux cimetières du Duuimés ut de Dermeclie. Un autre

la face hideuse fait aussitôt penser aux masques japonais'. Ouverte et parfois de travers, la bouche grimace; le nez est crochu ou, au contraire, écrasé, le menton en galoche; les pommettes sont saillantes, les sourcils fortement arqués; les yeux, percés à jour, ont la forme d'une grosse amande ou d'un croissant renversé; le front et les joues sont semés de bossettes et sillonnés de stries : tatouages, et non rides, car, sur un exemplaire, les lignes se groupent en une série de losanges, enfermés dans un rectangle et traversés par une sorte de flèche^; sur un autre, elles dessinent une barque ^ La physionomie est menaçante ou rieuse. Il s'agissait soit d'elîrayer l'ennemi et de le mettre en fuite, soit de désarmer sa colère. Ces masques ont été faits par des mains phéniciennes : plusieurs portent sur le front un croissant retourné au-dessus d'un disque, emblème propre à l'art phénicien ^ Leur laideur leur donne un aspect réaliste. Il est pourtant fort douteux que les ouvriers qui les ont façonnés se soient mis en frais d'observation et aient eu le mérite de combiner en des caricatures expressives des traits pris sur le vif ^ Leurs modèles, croyons-nous, étaient, non pas les passants qu'ils coudoyaient dans la rue, mais des

{M. Alaoui, Suppl., p. 144, no 12G, pi. LXXIII, flg. 1; Gauckler, p. 244 et pi. GC) aurait été découvert, selon une indication donnée dans l'ouvrage posthume de Gauckler (IL ce), au cimetière de l'Odéon, qui date du u« siècle. Mais cela ne paraît pas être exact : dans le catalogue du musée Alaoui, il figure parmi les masques recueillis à Dermèche, et c'est aussi cette provenance qui est indiquée dans un autre passage du livre de Gauckler (p. 450, note). — En Sardaigne : 11. -B. Walters, Catalogue of the tcrracoltas in Ihc British Muséum (Londres. 1903), p. 1.38, U 3'J3; von Duhn, dans^rc/iù'oL Anzeiger, 18%, p. 86; Gauckler, p. ioO, noie.

1. Plusieurs ne sont cependant pas des caricatures : M. Lmùg., 1, p. 84-85, pi. Xll, flg. 4 et 5; Perrot, 111, p. 404, lig. 340.

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