Gonf. Gauckler, p
5. Gsell, Mélanges de VKcole de Rome, XXI, 1901, p. 196; Déchelelte, Manuel, II, flg. 591, à la p. 1355; etc. En faveur de cette hypothèse, voir Hertholon, Rev. tunisienne, XVI, 1909, p. 321; Schulten, Archiiol. An:eiger, 1910, p. 257.
6. Voir, entre autres, Déchelelte, l. c, 1, p. 608-610; 11, p. 479-484, en particulier llg. 185, n" 3, et llg. 205, n° 3 (aux p. 443 et 481), où, comme à Garthage, une tête de cygne est associée à une hache (objet trouvé eu Italie).
7. Gonf. Berger, M. Lavig., I, p. 205, n. 3; Gauckler, p. 236.
8. Les archéologues se servent d'ordinaire du terme lenockoé. U. M. Lavig., 1, llg. à la p. 201.
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près de Carniona. avec un bassin, en bronze aussi, dont le rebord est garni de rosaces et dont les anses mobiles se terminent par des têtes de bélier'. Une aiguière plus grande, en bronze doré, était enfermée dans une tombe de Byrsa, un [)eu plus récente*. Elle est d'une forme dilTérente, également grecque*. A l'att^iche de l'anse sur les lèvres, on voit l'image égyptienne du disque solaire, flanqué de deux serpents, et une tête de veau; à l'attache inférieure, la même palmette. Ces objets i.^olés ont dû être importés d'Orient*.
Au iv* siècle, nous rencontrons encore à Carthage quelques aiguières' dont la décoration est empruntée à l'Kgypte : une tête de divinité, coiffée à l'égyptienne et surmontée d'attributs égyptiens, y occupe la partie supérieure de l'anse*. Je ne saurais dire si ce sont là des importations (on a trouvé des vases semblables dans la vallée du Nil et en Syrie), ou bien des copies faites en Afrique.
D'autres aiguières, tirées de tombes qui datent des deux derniers siècles de Carthage, sont de pur style grec. Il en est qui ressemblent exactement à des vases découverts en Europe : elles doivent être d'origine campanienne, peut-être de Cumes ou de Capoue. Parmi les motifs figurés sur les anses, nous signalerons : un personnage nu. cambré, tenant deux lions et posant ses pieds sur une palmette, que flanquent deux béliers^; — un
1. Honsor. Hcv. archéoL, 1899, II. p. 254, flg. 58. Déchelette, l. c, II. p. 08:1, flp. 260. Comme Déchcletlo le ffiit rotti arquer, ce type il'ai^nièrc (Mail reiircsciilé dans le mnbilifr de la tombe Hpp:nliiii-(i.\lassi, à Gervétri, la(}uell(' tombe date de la première moitié du vu" siècle : Montelius, La civilisation primitive en Italie, 2" partie, pi. 330, (Ijr. 12.