‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 85 sur 553 · V. LavKj., 1, p. 200-2, pi. XXIX · texte numérisé non relu

V. LavKj., 1, p. 200-2, pi. XXIX

3. Voir les exemplaires que Déchelette (II, p. 787, flg. 308) a reproduits en môme temps que l'aipuiére de Carthage.

4. Un pnssa;.'e inséré dans Kzéchiel (X.W'll, 13) atteste que des vases de bronze fjrecs étnuMJt introduits à Tvr. On a trouvé a Sidoii une aipuiére de même forme que celle de Byrsa : H. Prinz, Funde aus Naukralis (Leipzig, 1008), pi. IV, 6.

5. La plupart des aiguières en bronze qu'on sort des toinin's sont en mauvais état; très souvent, il n'eu reste cjue l'anse.

0. .Merlin et Drappier, Ard el-Kheraïb, p. .')4. Ilg. 27: p. fiO, fig. 34. Delattre, C ;•. Acad. Inscr., 1901, p. .")02 (cimetière de .^ainle-.Moiii(|ue). 7. M. Luvitj., 1, p. 203, pi. XXX, llg. I. Couf., par exemple, Uabelou et Blau-

homme nu, serrant le sommet de l'aiguière entre ses bras et ses jambes; à l'attache inférieure, soit un sphinx ailé, soit un personnage accroupi'; ailleurs, l'anse est constituée par un autre homme, dont la tête touche celle du premier et dont les pieds reposent sur une face barbue "; — une femme jouant des cymbales, au sommet de l'anse; au bas, une palmette'. Cependant une série nombreuse d'aiguières, d'une décoration plus simple, a été sans doute fabriquée à Carthage même. L'attache inférieure de l'anse montre un masque de Satyre ou de Silène ; l'attache supérieure, une tête de femme*. Sur d'autres, il n'y a qu'une palmette au bas de l'anse^. D'autres enfin sont dépourvues de motifs figurés et ornementaux. Ces bronzes furent copiés par des potiers puniques*.

Les autres vases métalliques qu'ont livrés des tombes de la seconde époque n'offrent pas d'intérêt' : plats, coupes, flacons,

chet, Catalogue des bronzes antiques de la Bibliothèque nationale, p. 582, n° 1445; de Ridder, Les bronzes antiques du Louvre, II, p. 117-8, Q°' 2784 et suiv. Je suis disposé à croire que cette œuochoé est du v" siècle, par conséquent plus ancienne que la tombe du cimetière de Sainte-Monique où on l'a trouvée.

1. Merlin et Drappier, /. c, p. 31 et iig. 7; p. 59. M. Lavig., I, p. 213, pi. XXXI. fig. 3.

2. M. Lavig., Suppl., I, p. 74-73, pi. XI, fig. 3. Gonf., par exemple, H.-B. Walters, Catalogue of tke bronzes in the Brilish Muséum (Londres, 1889), pi. XII, n" 508.

3. Delatlre, C. r. Acad. Inscr., 1900, p. 93, pi. à la p. 84. — Mentionnons encore quelques autres motifs. Au sommet de l'anse, un buste ou une tète de femme, une tète de lion, un sphinx (dans une pose assez maladroite, peu digne d'un artiste grec); au bas, un sphinx, deux têtes de bélier, une tête de Gorgone, un masque de Silène : Merlin et Drappier, l. c, p. 5tj (flg. 29), p. 76; AL Alaoui, Suppl., p. 126, n°* 73 et 74, pi. LXl, fig. 1, 2, 4; M. Lavig., Suppl., I, p. 74, pi. XI, flg. 2. Plusieurs de ces aiguières sont peul-étre des copies faites à Carthage même.

4. Merlin et Drappier, p. 15. M. Lavig., I, p. 204, pi. XXX, (ig. 2-4. M. Alaoui, Suppl., p. 125, n"' 04-06; p. 120, n" 73; pi. LXI, tlg. 3. Merlin, Bull, archcol. du Comité, 1917, p. 139, 142, MO. Parfois, la tète de femme (>st remplacée par une tète de bélier; parfois, il n'y a pas do tète à l'attache supérieure : voir, par exemple, Merlin et Drappier, p. 57, flg. 31.

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