TaramcUi, Nol. degli scavi, 1911. p
6. Pour (les plaquettes d'or (jui furent proliahleiiiiMit raliriquers eu Sanlaignc, voir p. 269, u. 6.
taines tombes italiennes contemporaines. Nous les passerons rapidement eu revue.
Le sceau, dont l'empreinte équivalait à une signature et constituait une garantie, était un objet nécessaire dans les relations sociales. Tantôt on le gravait sur une plaquette en or ou en argent, que l'on soudait à une bague de même métal; ce chaton lixe pré.«ente, a l'épcKjue la plus ancienne, la forme d'un rectangle allongé aux angles arrondis ', imitation des cartouches égyptiens; c'est aussi à l'Egypte que sont empruntées les ligures et la manière de les traiter -. Tantôt la bague est munie d'un chaton mobile, scarabée en pierre fine ou en terre vernissée; quand on la portait au doigt, la face plate et gravée du scarabée était en contact avec la peau; quand on faisait usage du sceau, on retournait le chaton \ Beaucoup de gens se servaient, non de bagues, mais d'anneaux sigillaires, trop grands pour être mis au doigt; on les suspendait à un long cordon passé autour du cou et retombant au-dessous de la poitrine *. Ces anneaux sont en argent, avec un scarabée mobile, souvent enchâssé dans un cercle d'or; le scarabée est d'ordinaire en cornaline ^
Parmi les bracelets, les uns sont des cercles, simples ® ou à deux spires, les autres, des assemblages de lamelles, décorées d'images au repoussé, palmettes phéniciennes, scarabées, etc. \