‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 4)Chapitre 122 sur 407 · Polybe, III, 9, 6-9; 10, 5. Tite-Live, XXI · texte numérisé non relu

Polybe, III, 9, 6-9; 10, 5. Tite-Live, XXI

4. Polybe, III, il. Conf. Népos, Hannibai, 11,3-6; Tite-Live^ XXI, 1, 4; etc. Voir aussi dans Valère-Maxime (IX, 3, ext., 2) et dans Zonaras (VIII, 21, p. 405, d) le mot, authentique ou non, d'Amilcar sur ses fils, lionceaux qu'il élevait pour la perle de Rome.

5. Polybe, 111, 10, 5. Népos, /Imi/car, III, 1. Tite-Live, XXI, 2, 2. ^rose, IV, 13, l

EXPÉDITION I)\\GATHOCLE. 49

Les victoires remportées par Agathocle n'avaient pas eu en Sicile la répercussion qu'il prévoyait. Les Grecs ne s'étaient point unis pour chasser l'ennemi séculaire. Les bannis de Syracuse tenaient toujours la campagne, avec une assez forte armée. Les Agrigentins s'efforçaient de prendre l'hégémonie, et leurs premiers succès leur donnaient bon espoir d'y réussir. Si les Carthaginois, abandonnés de leurs alliés après le désastre d'Amilcar, avaient été chassés d'un certain nombre de villes où ils avaient mis des garnisons \ ils restaient en possession de leur province; leur flotte n'avait même pas cessé de bloquer Syracuse ^

Agathocle, jugeant qu'il n'avait rien à craindre en Libye, résolut de retourner dans l'île, où sa venue pourrait modifier heureusement les choses. Il fit construire des navires de transport, ainsi que des vaisseaux de guerre à cinquante rames, et s'embarqua avec 2 000 hommes, laissant le commandement de l'armée à Archagathos ^

Celui-ci chargea un de ses lieutenants, Eumachos, de conduire une partie des troupes dans le haut pays. L'expédition fut heureuse. Eumachos prit d'abord Tocai, ville ce d'une belle grandeur » *, et obtint l'alliance de nombreux >»umides qui vivaient dans le voisinage, Il s'empara ensuito de la ville appelée Phelliné et força à l'obéissance les habitants d'un pays limitrophe, les Asphodélodes, qui, par la couleur do

•f. Diodore, XX, 31, 5; 32, 2.

2. Oiodoro, XX. 32, 3-5; 01, 5. Justin (XXII, 8, 2) dit mùine qu'après la mort d'iituilcar, les Garlhap:inois envoyèrent une nouvelle année assiéger Syracuse. Vais on voit par Diodore (XX, 50, 2) (ju'entre 301) et 307, celte ville n'elnil pas ijlo(juée du cùté de la lerre.

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