Supra, p
4. CoriK'Iius Népos (Uannibai. Xllf, 3) dit de Silénos et de Sosylos : • qui cum oo (il s'npil d llaniiibal) in caslris fucrunt, siinulijue vixorunt, (juaindiu fortuna passa e.-^t -. (k*s derniers mots sont tro[) vagues pour nous afiprendre quand les deux Grecs se séparèrent d'Hannilial.
5. Nous ne savons pas si l'ouvi-agi» de Faliius Piclor allait jusque-là (couf. p. 147, n. 5). On peut supposer que Polybe a consulté des mémoires, des biographies, mais ce sont là des hypothèses eu l'air. Il est à croire quil ne prit pas le jioéte l'jjuius pour un historien.