Appien, Lib., 71. V. infra, p
6. Polybe, XXXVl, 16, 12. Tite-Live, Epil. l. XLVIII. Frontin, StraL, IV, 3, il.
7. Polybe, XXXVI, 16, 5. Diodore, L c. Appien, Lib., lOG. Ïile-Live, Epit. L L. Valère-Maxime, L c. Pline l'Ancien, VII, 01. Ce fils est appelé XOépioavoç (ou XO£îJ.oâ:) par Polybe, Methymnus par Valère-Maxime, Metyniannus par Pline.
8. Il aurait laissé en mourant 44 fils, selon Eutrope (IV, 11), 54, selon Valère- Maxime (V, 2, ext., 4) : l'un des deux cbilTres est altéré. VEpilome de Tite-Live trouvé à Oxyrliynque indiquait aussi un chiffre, aujourd'hui mutilé, se terminant par quatre (T. Livi Periochae, édit. Rossbach, p. 133) : « libcros IIII [et... virilejs rcliquit decedens ». Il est du reste inexact que ces 44 ou 54 fils aient été vivants lors de la mort de leur père. Outre le dernier-né, on connaît les noms de cinq fils de Masinissa : 1° Micipsa, |C'-D sur des inscriptions puniques de Cherchel €l de Dougga (Lid/barski, Sitzungsberichle der Dcrliner Akadeinie der Wissenschaften, 1913, p. 297 et 299; Dussaud, Bull, arckéol. du Comité, 1914, p. 39); mêmes lettres (MKW'SN) dans la partie liby(iue de Tinscriplion de Dougga; en grec Mr/i]/aç, ou M '.y. :•!//,:,• en latin Micipsa; — 2° Gulussa, dont le véritable nom se terminait sans Idoute en an : voir des monnaies portant les lettres puniques ■ j, probablement les ettres initiale et finale de ce nom (Berger, Bev, archéoL, 1889, I, p. 214-5; Rabelon*
disparurent avant lui; cependant, lors de sa mort, il lui en restait encore dix^
C'était un homme sans peur et sans scrupules, une nature pleine de contrastes. Ses vastes ambitions ne l'empêchaient pas de risquer sa vie avec la bravoure la plus téméraire. Elles cédaient parfois à 'ardeur de ses sens. Mais elles reprenaient vite le dessus et triomphaient des obstacles à force d'audace, de ténacité et de souplesse. Mêmes contrastes dans les mœurs de ce Numide, en partie dégagé de la barbarie native. A le voir en campagne, supportant, comme le dernier de ses cavaliers, toutes les privations et toutes les fatigues, entouré de chiens féroces, auxquels il confiait sa garde-, on l'eût pris pour quelque chef de clan. Mais il avait un palais à Cirta^; il y donnait des banquets où les tables étaient couvertes de vaisselle d'argent et de corbeilles en or, des concerts où se faisaient entendre des musiciens venus des pa3's helléniques*. Sa mère était une de ces prophétesses populaires qui
Revue numismatique, 1889, p. 399); ea grec roXoaffa; (inscription de Délos : Journal of hellenic Stadies, XI, p. 258), ou FoXÔTar,; (Polybe, etc.); en latin Gulassa, ou Galusa (Pline l'Ancien, VIII, 31; C. I. L., VllI, 18752, où il faut lire Galu[s\ae)\ — 3" Mastanabal {sic en latin), MaffTavàêa; {Inscr. Graecae, II, 9G8, 1. 44; Appien, Lib., lOG; Zonaras, IX, 27, p. 4G5, a); — 4° Masgaba (Tite-Live, XLV, 13 et 14): — 5" Misagencs : Tite-Live, XLIl, 29; G2; etc., d'après Polybe. Valère-Maxinie (V, 1, i d) l'appelle Musochanes, forme vraisemblablement plus voisine du nom libyque. Le même nom paraît se retrouver sous la forme Masucan : C. I. L., VIII, 9613; Gscll, dans Rcc. de la société archéol. de Constantine, XXXVl, 1902, p. 23, n. 2 (couf. Ammien Marcellin. XXIX, 5, 40 : Mazuca). — Une inscription jjunique de Cbercliel mentioniie un Bogut, (ils d'un Musinisan, mais il n'est pas certain que celui-ci ait été le roi numide (Berger, Revue d'assyriologie, II, p. 30, 1. 4; Lid/barski, /. c, p. 208-9). — Masinissa eut aussi des filles (conf. Ptolomce Kvergète II. dans Fraijm. hist. yracc, édit. Miillcr, III, p. 188, n° 8). L'u'm' d'elles épousa un Carthaginois : voir t. II, p. 283, n. G.
1. Diodore, XXXII, 10. .Appien {Lib., lOGi dit (]uc .Masinissa n'eut jamais nmins de dix (ils en vie. On lit dans un extrait de Polybe (XX.XVI, 10, 5, B.-W.; alias^ XXXVII, 3) (fu'à sa mort, il laissa quatre fils, outre son dernier-né. Ce cliiiïre doit être» altéré, car c'est de Polybe tjue provient le chilTre dix, donné par Diodoro et Appien.