Voir p. 175 el suiv
6. Auvaarac, regulL Voir Polybe, XV, 3, 5; Tite-Live, XXVIl, 4, 8; XXIX, 4, 4; Appien, Lib., 10, 33, 41, 44.
7. Appien, Lib., 106. Le (leuve Molochalh, c'est-à-dire la Moulouia, formait limite, comme l'indique Strabon (XVII, 3, 6 et 9), entre le pays des Maures et celui des Masœsyles, possédé successivement par Syphax, Masinissa et Micipsa. V. supra ,p. 175-G.
Sis^a, non loin des Maures ^ D'après Tite-Live, il n'en aurait conquis qu'une partie, la plus riche ^ Vermina, fils de Syphax, aurait pu conserver le restée Un petit-fils du même Syphax, nommé Arcobarzane, aurait régné en Berbérie, au milieu du second siècle, et aurait disposé d'une forte armée \ Si l'on veut accepter ces indications, il faut admettre que Vermina, ou son successeur, fut dépouillé, on ne sait quand, de l'Algérie occidentale, et chercher le royaume d'Arcobarzane à l'intérieur des terres, entre le Tell et le désert, dans les steppes parcourues par les Gélules nomades, qui paraissent n'avoir pas tous été soumis par Masinissa^. Il est à croire que celui-ci supprima les autres princes indépendants, ou les força à reconnaître sa suprématie. Rome lui laissa toute liberté de faire des conquêtes dans l'Afrique indigèae^
Maître d'une vaste contrée, il s'efforça de constituer un véritable État^ Avant lui, Syphax l'avait essayé, mais il avait disparu, laissant à son heureux rival quelques exemples que celui-ci s'empressa d'imiter. Comme Syphax, Masinissa ceignit sa tête du diadème % à la façon des rois helléniques, et il battit