Lib
4. Conf. Schwartz, dans Real-Encyclopddie de Wissowa, s. v. Diodoros, t. V. p. 689; Kahrsledt, p. 629, 637.
5. Diodore, XXXII, 6, 1; conf. Polybe, XXXVI, 4, 4-6 (Butiner- Wobst). Diod., XXXII, 16, et Pol., XXXVI, 16, 3 et 3. Diod., XXXII, 22, et Fol., XXXVlll, 8, 8 et 11. Diod., XXXII, 23, et Pol., XXXVIII, 20, 2.
6. Schwartz, dans Real-EncycL, s. v. Appianus, t. II, p. 220-1. Kahrstedt, p. 620, €24-8.
7. Discours d'un député carthaginois : Lib., 78-79 (Polybe, XXXVI, 6, 3-4. ne donne pas ce discours); du consul Censorinus : 86-89. Pour le discours de Banno (83-85), Appien en a trouvé au moins le canevas dans Polybe : voir p. 350.
8. Scènes de douleur, lors du départ des otages : 77. Comparution des députés devant les consuls, à Ulique : 78. Cortège des Carthaginois, suivant leurs armes : 80. Leur attitude en apprenant la décision du Sénat romain au sujet de leur ville : 81. Désespoir et violences à Carthage : 92.
9. Ou constate aussi l'omission du discours de Magon le Brultien (Polybe, XXXVl, 5, 1-5); de l'éloge de Scipion par Calon (Pol., XXXVI, 8, 7); d'une conversation entre Scipioa et Polybe (Pol., XXXVUI, 19),
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à sa charge diverses erreurs* : l'exactitude n'était pas sa qualitémaîtresse. Peut-être a-t-il parfois mal compris un texte qu'il lisait trop vite et qu'il ne voulait pas reproduire sans en modifier la forme. Il a pu transposer certains détails, il a pu même en ajouter quelques-uns, de bonne foi, convaincu que les choses s'étaient passées comme il les racontait et que son exposé serait plus clair si ces détails y prenaient place ^. Mais,. à notre avis, on ne trouve nulle part dans Appien la preuve évidente d'un mélange de Polybe avec des indications qui proviendraient d'ailleurs : il paraît bien s'être servi de l'historien grec sans intermédiaire et de lui seul.
Plutarque avait écrit une biographie de Scipion Émilien % aujourd'hui perdue. Il est vraisemblable que, pour la troisième guerre punique, il avait fait usage de Polybe. Nous avons quelques extraits de Plutarque relatifs à cette guerre, et peutêtre tirés de la Vie de Scipion : c'est à Polybe que l'un d'eux a été certainement emprunté* et rien n'empêche de supposer que les autres aient la même origine ^
La dernière lutte de Kome et de Carthage était racontée par Tite-Live dans ses livres XLIX, L et LI, qui ne nous sont point parvenus. Il nous reste des sommaires ^ rédigés probablement d'après un abrégé composé au premier siècle de notre ère \
1. Le prétendu triple mur : 95; Tindication inexacte relative à la positioii d'Hippou Acra, dont le nom est estropié : 110; etc. — Menues omissions, par exemple celle du nom de Néapolis : 110.