XVII
:(. Cohen, Monnaies impériales, 2° édit., II. p. 116, n°" 136-147. — Je ne vois pas de bonnes raisons pour admettre, avec M. .laila (le Rappresentanze figurate délie provincie romane, p. 63), que ce scorpion est un symbole zodiacal, comme le sérail aussi le lion qui accompagne souvent l'Afrique.
i. Pline, XI. Si; .'i suiv.; XXVIII. 21. Dioscoride, II, 141, édit. Wellmann. l'iutarque, Marins, 40. Lucien, Dipsad., 3. Victor de Vite, 11. -H. — Sur quelques monuments africains, le dieu Mercure est accompagné d'un scorpion : Merlin, dans Bull, de la Société archéol. de Sousse, IV, 1006, p. 125. Voir aussi Catalogue sommaire des marbres antiques du Louvre, n" 1733. — Strabon (XVII, 3, II), Pline
(XI. 89), Lucien (/. ci parlent de scorpions volants (voir aussi, pour l'Egypte, Élien, l. c, XVI, 12). ou a supposé que c'étaient des panorpes, appelées vulgairement mouches-scorpions. Voir Brehm, 1rs Insectes, fcrad. française, l, p. 510,
5. Pline, V, 42 : ■• dirum animal Africae »: XI, SU: ■■ hoc malum Vfricae ».
li. XVII, 3, II.