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s. Pour les scorpions, moi- encore Élien, '. <■., xvi, -".
o. ludollent, Carthage romaine, p. i'27-S. Gauckler, dans ffouvelles Archives îles missions, XV. 1907, p. 503, Catalogue du Musée Alaoui, p. lis. q° 27, p. 126, u" 23; Supplément, p. 132, n' 130-1, p. 137, n° 54 et pi. LXX, (1g. I; conf.p. 333, nM 9334
qu'un scorpion esl représenté sur un linteau de porte, dans la région de Dougga1. La médecine et la magie avaient inventé différents remèdes contre les piqûres'2. Les chrétiens faisaient sur la blessure un signe de croix, accompagné de prières; [mis ils frottaient la plaie avec le corps même de la bête écrasée3 : pratique en usage aussi chez les païens1, et, qui s'est conservée chez les indigènes. Scorpiace, c'est-à-dire antidote contre les scorpions, tel fut le litre que Tertullien de Carthage donna à un traité contre les gnostiques, ces êtres malfaisants qui cherchaient à empoisonner et à tuer la foi5.
Les sauterelles, originaires du Soudan'', venaient souvent, comme de nos jours, visiter l'Afrique septentrionale7: des œufs qu'elles déposaient dans le sol, sortaient d'innombrables cliquets, encore plus redoutables qu'elles. Si ces insectes servaient, en certains lieux, de nourriture aux indigènes", on les regardait en général comme une calamité, envoyée par la colère des dieux9. Le poète africain Corippus décrit ainsi une invasion de sauterelles10 : « ... telles les sauterelles, vers la fin
(moules). Un scorpion analogue a été recueilli à Bulla Regia : Cal. Alaoui, p. 118, n" l's. — On a aussi trouvé a Carthage des plaquettes de plomb sur lesquelles un scorpion esl représenté : Audi >I lent, Dejixionuin tabellac, p. xxxv; Cal. Alaoui, Suppl., p. 137, n" 55, pi. LXX. lig. 3.