Vppien, Lib
7. Johann., Il, 5, 9, 104, 107, 182, -J:I7. 424, 403, 471, 484 : III, 204, 211, 218; IV, 030; VI, 42; VIII, 173. Les lextes de Corippus onl été pour la pluparl cités par Lacroix, fleu. africaine, XIII, p. 349-350; conf. Tissot, Géographie, I. p. 277; Diehl, l'Afrique byzantine, p. 405-6.
impossible de dire où était Ifera, « aux forêts épaisses1 », dans quelles régions vivaient les Silcadenit2, les Silvaizan, les Macares', dont les territoires étaient boisés. Nous connaissons cependant l'emplacement des forêts au milieu desquelles le général Solomon livra uiif bataille qui lui fut funeste l : elles étaient situées près de Gillium (Kasserine). entre Sbéitla et Kériana '. Les saltus que Pline signale au delà de la petite Syrte, vers le Sud1', n'étaient peut-être pas do véritables forêts7. Rappelons enûn les bois très épais qu'Hérodote indique à la colline des Grâces8, au Sud de Lebda, en Tripolitaine, et ceux qui, d'après Strabon, ombrageaient le cap Cépbales9 (.cap Misrata), un peu plus à l'Est.
On sait que le mot saltus signifiait espace couvert de végétar tion naturelle '•■ et, le plus souvent, forestière ". A côté de ce sens propre, nous rencontrons fréquemment en Afrique un sens dérivé : grand domaine'-. Avant d'être mis en valeur, plus d'un de ces domaines dut être, partiellement ou totalement, couvert de forêts ou de broussailles13. Mais il ne faudrait pas