Voir plus haut, p. 259, n. .'i
.7. \ Hadjro Meklouba, sur la Saoura ; Gautier, p. loo. Le- grottes de l'oued Itel uni été taillées dans des bancs calcaires : Blanchct, '. <•., p. 295. Les gravures
verticales, qui, fréquemment, dominent des points d'eau. A Khanguefcel Hadjar, elles couvrent les deux faces d'un vaste rocher (la face principale mesure à peu près 17 mètres de long), à l'entrée d'une gorge et au-dessus d'une source. A Tyout, elles occupent une paroi longue d'environ 73 mètres, haute de. 20. Il est rare qu'elles soient gravées sur des surfaces horizontales, comme à Moghar et Tathani. où elles s'étalent sur une langue série de roches, parsemant le plateau qui domine l'oasis; comme aussi à Ain Memnouna1. Nous avons dit qu'elles tapissent, à l'oued Itel, des grottes faites de main d'homme et. ailleurs, des cavités naturelles2.
• •n s'est rendu compte, surtout dans le Sud oranais, de la technique employée *. Un trait léger indiquait d'abord l'ensemble de. la figure. Sur cette esquisse, l'artisan exécutait, à t'aide d'un poinçon, un pointillé fortement accusé, qu'il polissait ensuite avec soin, de manière à produire un trait régulier, continu, « très net, large de 1 centimètre à 1 centimètre et demi, profond de 10 millimètres, évasé à sa partie supérieure, jamais anguleux, lisse et parfaitement poli; il semble avoir été obtenu par le frottement prolongé d'un instrumenta extrémité mousse '». Cet outil ne pouvait être ni en bois, ni en métal, car il aurait été soit trop mou pour entamer le grès, soit trop tranchant; il était nécessairement en pierre, comme aussi, sans doute, la
sur calcaire qui' Lenz [I. c.) a vues dans l 'Anti-Atlas paraissenl être en général libyco-berbères ; celles de Tilmas Djelguem, dans le Tadinaii (Flamand, In Géographie, 1900, l, p. 382), sonl aussi d'un type récent. — M. Gautier fp. 48-41») f.ni remarquer que les gravures sur calcaire ont pu être beaucoup plus nombreuses, le calcaire résistant moins a la pluie que le grès.
1. Gautier, /. c, p. 98. Il signale aussi des gravures sur drs surfaces horizon laies au col de Zenaga (p. 8S). — Il y en avail peutrêtre un plus grand nombre : plus exposées a la pluie que les gra^ lires tracées dans le m mis vertical, elles risquaient plus de disparaître.