‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 193 sur 404 · Ilartli, Beisen, 1. flg. a la p · texte numérisé non relu

Ilartli, Beisen, 1. flg. a la p

cel axl primitif. Constater par l' examen «1rs patines que, dans le Sud oranais, les figures anciennes sont bien antérieures aux graffites libyco-berbères, cela permel seulement de dire qu'elles doivent remonter au moins au premier millénaire avant J.-C. La l'aune représentée dans cette région, et aussi dans le Sud du Maroc, comprend des espèces aujourd'hui disparues et qui avaient probablement besoin d'un climat plus humide que le climat actuel1. Mais ce n'est pas une preuve d'une antiquité très reculée'2 : nous savons que l'éléphant existait encore dans l'Afrique septentrionale au début de notre ère 3. Nous avons dit que les hommes qui tracèrent ces images avaient des animaux domestiques, chiens, moutons, chèvres, bœufs, chevaux: qu'ils se servaient, autant qu'il semble, de haches emmanchées, identiques à celles que l'on trouve dans les stations néolithiques récentes; que quelques-unes de ces stations ont dû être habitées par eux4. Peut-être est-il permis de préciser davantage, si l'on admet avec nous que le cheval ait été introduit d'Egypte en Berbérie5 et que les béliers coiffés d'un disque soient des images du dieu égyptien Aiummi1. 11 deviendrait vraisemblable que les gravures représentant des chevaux el des béliers sacrés ne sont pas antérieures au Nouvel Empire, qu'elles ne datent guère que île la deuxième moitié du second millénaire7. D'au-

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