‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 21 sur 404 · Selon ii ikler, 0 m. lisj : voir plus haut, p · texte numérisé non relu

Selon ii ikler, 0 m. lisj : voir plus haut, p

1. Chiffres donnés par M. Ginestous (p. 201), pour la période 1886-1900, Pour

la i"' le l! 1904, M. Ginestous p. 218) indique les chiffres suivants : Tunis,

h m. 399; Sousse, 0 m. 367; Sfax, m m. 150; Gabès, h m. 159

LE CLIMAT DE L'AFlIKji'E DU NOM) DANS L'ANTIQUITÉ. 19

Formation des pluies : les courants qui viennent les heurter se refroidissent par le mouvement d'iasoension qu'ils subissent et par la rencontre de températures plus basses que la leur; ce qui amène la condensation de la vapeur qu'ils contiennent et des chutes d'eau, ou, si l'air est au-dessous de zéro, des chutes de neige. Plus le massif est élevé, [dus la barrière qu'il présente aux vents humides est abrupte, plus les précipitations sont abondantes. Mais les montagnes sont de véritables écrans, qui arrêtent la pluie, d'une manière plus ou moins complète, au détriment des pays qui s'étendent en arrière, surtout si ces pays sont des dépressions brusques et profondes : les courants, qui se sont déchargés d'une grande partie de leur humidité en gravissant les pentes, s'échaufTent dans leur mouvement descendant et la vapeur d'eau qu'ils contiennent encore ne se condense que très difficilement. On peut poser en principe que, dans l'Afrique septentrionale, les côtés Nord-Ouest et Nord d'une eliaine, d'un massif reçoivent beaucoup plus de pluie que les côtés Sud et Sud-Est.

11 s'ensuit qu'à proximité du littoral, les régions à altitude élevée ont, en règle générale, un climat d'hiver plus humide que ies terres basses. A Fort-National, dans la grande Kabylie, il tombe 1 m. 121 de pluie; à Taher. dans la petite Kabylie, I m. 153; le maximum est atteint en Kboumirie, à Ain Draham. OÙ, à une altitude de I 019 mètres, ou a-GOUStaté une moyenne île I m. liil '. Au contraire, certaines régions très voisines de la côte ne reçoivent que des précipitations peu abondantes, si des montagnes empêchent l'accès des vents humilies. Tel est le eas de la vallée du Chélif, dépression séparée de la mer. au Nord, par les terrasses et les chaînes du Dahra, dominée en outre au Sud par le massif de l'< luarsenis, qui attire les nuages : à Orléansville. la moyenne est de <l m. 142. Il en est de même

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