Pais, (. c, p. 27ii
2. (in rapprocha aussi ce de celui d'Ilion : de là. une légende qui faisait
venir îles Troyeos en Sardaigne, nu ils se seraient mêles aux Grecs (Pausania», X, 17, 6). Ces [oléens ou [liens se seraient réfugiés dans les montagnes a la suite ■ le- conquêtes carthaginoises (Diodore de Sicile, V. In), ou, comme le <lii Pausanias (X, 17, 7). a la suite d'une nouvelle immigration de Libyens, qui aurait été plus importante que la première et qui aurait eu lieu beaucoup d'années après la guerre (le Troie.
3. Conf. l'ais. I. c, p. 290-300; Issel, Liguria preistoriea, dans llti délia Societù
• li storia patria, XI,, 1909, p. S22. — Il y a cependant des différences 1res notables. Les tours demi nous parlons offrent des chambres rondes voûtées à
encorbellei it, avec des couloirs d'accès : dispositions qui manquent dan- les
ch hels.
i. \ la suite de M. Pais [l. c, p. 300; il. p. 274), M. Mayi | iihandl. der bayer.
Ikademie, XXI. p. 711-720; însei Halta, p, 62 ni croit qae, vers le, début de l'âge du bronze, des Libyens seul allés peupler les Baléares, la Sardaigne, l'auiHleria, Gozzo, Malle. Mai- les comparaisons archéologiques qu'il fait ne me paraissenl pas convaincantes.
Les gravures rupestres représentant Ammon-Soleil attestent que, dès une époque lointaine, probablement dans la deuxième moitié du second millénaire, un culte égyptien a pénétré jusque dans le Sud oranais1. Nous avons aussi indiqué les raisons qui nous font penser que, vers le même temps, le cheval a été introduit d'Egypte en Berbérie2. Des relations directes se sontelles établies entre les indigènes de cette dernière contrée et les habitants de la vallée du Nil3?
Sous les règnes de Ménephtah (fin du xme siècle)'* et de Ramsès III (début du xne siècle)'1, sont mentionnés des Mashaouasha, qui tentèrent à plusieurs reprises, mais sans succès, d'envahir l'Egypte. D'autres Mashaouasha servaient déjà dans