III, 2, 13 el
2. on saîl que cette thèse .'i de soutenue de ti inière lo plus ingénieuse par
M. Bèrard dans - vrage les Phéniciens <■/ l'Odyssie (1002-3).
■1. Sur la colonisation grecque en Sicile, voir Busolt, Gricchischc Geschichte, 2 i-ilil., I. p. 385 cl suh .. It2 el suiv.
i. Pausanias, X. Il,3;il cite Intiochus de Syracuse I Fragmenta historicorum graecoram, édit. Mùller, I. p. INI, n 2). Diodore, Y, 9, d'après Timée. Pausanias écril par erreur que i;l colonie de Pentathlos lui établie au cap Pachynos, au Sud Esl de la Sicile.
■ >. Date incertaine : voir Busolt, I. p. 182, n. -I
seillf ', qui (levait, être, pendant des siècles, la rivale constante de Carthage; dans le même temps, ou un peu plus lard, plusieurs autres colonies entre, le Rhôi I le Sud de la péninsule
ibérique J : l'une d'elles, Mœnacé 3, s'éleva près de Malaga4. dans le voisinage des montagnes d'où l'on extrayait l'argent. Vers 640, le Samien Colœos, qui se rendait en Egypte, fut entraîné par la tempête jusqu'au delà des Colonnes d'Héraclès; il fit d'énormes bénéfices eu vendant ses marchandises aux j,rens de Tarlessiis ■. Des IMioeéens le suivirent, à la lin du vnc siècle el au début du VIe, et furent très bien accueillis par le roi du pavs. Àrganthonios6; celui-ci. au dire d'Hérodote, leur aurait même proposé de quitter l'Ionie et de venir s'établir dans, ses États 7.