‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 322 sur 404 · VII · texte numérisé non relu

VII

:i. XI. I ■•! 20-25. Voir aussi XIII, 59; 02; 94.

i. Voir, parmi les historiens modernes, Holm, I, p. 205 el suiv.; Meltzer, I, p. 215 el suiv., 500-2; Freeman, 11. p. is.'i ri suiv., 518 el suiv.; Busolt, II. p. 789-797; E. Meyer, III. p. 397-400.

:;. Hérodote le qualifie de roi des Carthaginois : VII. 165 (conf. 100). Voir aussi Polyœmis, I. 27, 2.

6. Polyœnus il. 27. I-'J) l'appelle a torl 'IjiiXxuv. Cette erreur si' retrouve dans un passage de I lore XI. 20).

7. || était l'ami de Térillds, tyran dépossédé d'Himère : Hérodote, VII, 165. Ajoutons que sa mère étail originaire >l<' Syracuse [ibid., VII, 166).

s. Diodore, XI, I el 20.

'.i. ibid., 20.

pi. Hérodote, Vil. 103. Diodore, XI, I ri ai (conf. XIII, 59 ■•! 94; XIV, 67

II. Hérodote, '. c. Diodore (XI, li parle de mercenaires recrutés en Italie, en

Gaule, ''ii Ibérie, 'l'1 troupes levées dans toute lo Libye el a Carthage nu

D'après une indication de Frontin {Slratag., I. II. 18), il y aurait eu des nègres dans cette armée.

\2. Diodore, M. I.

i3f, COLONISATION PHENICIENNE, EMPIRE DE CARTHAGE.

Pendant la traversée, une tempête détruisit Les vaisseaux qui portaient les chevaux et les chars1. Le reste de la Hotte parvint à Palerme et Hamilcar se dirigea vers Ilimère. dont la prise par Théron d'Agrigente avait été la cause, ou plutôt le prétexte de la guerre. Arrivé devant la ville, il renvoya ses transports en Afrique et en Sardaigne pour y chercher des vivres: il tira ses vaisseaux de guerre sur la plage et les entoura d'un retranchement; les troupes de terre allèrent camper sur des collines à l'Ouest d'Himère. Théron, vaincu dans un combat qui fut livré sous les murs et assiégé, appela son allié Gélon. Celui-ci vint avec cinquante mille fantassins et cinq mille cavaliers. 11 s'établit hors de la ville et se contenta d'abord de lancer sa cavalerie sur les ennemis qui se dispersaient dans la campagne2.

Enfin une grande bataille fut livrée. Hérodote dit qu'elle dura une journée entière et se termina par la victoire de Oélon et de Théron. Hamilcar avait disparu et, malgré toutes les recherches, on ne put le retrouver ni vivant, ni mort. Les Carthaginois racontèrent, ajoute l'historien, qu'il était resté dans le camp, à faire des sacrifices et à brûler des victimes, mais que, le soir, voyant la défaite îles siens, il s'était jeté luimême dans le feu. Selon Diodore4, des cavaliers envoyés par le rusé Gélon se seraient présentés au camp des vaisseaux carthaginois, en se faisant passer pour des auxiliaires venus de Sélinonte. Ils auraient tué Hamilcar, qui offrait un sacrifice à Poséidon, et auraient mis Le feu à la flotte5. Cependant, Gélon avait attaqué les troupes de terre, qui, après une lui le courageuse, se débandèrent à la vue de L'incendie des vaisseaux el

I Diodore, \l. 20.

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