‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 339 sur 404 · Meltzer, 1. p. 491. Conf. plus haut, p. -W · texte numérisé non relu

Meltzer, 1. p. 491. Conf. plus haut, p. -W

2. Scylax, § 109 (p. 85). Strabon, XVII, 3, 20. Ptolémée, IV. 3. 4. Stadiasmus maris magni, § 84 el *."> (Geogr. gr, min., I, p. i.'iii-7). Table de Peulinger. — Indications erronées dans un passage de Strabon, III. 5, ■'< (entre les deux Syrtes), el dans Salluste, Jug., XIX. -i (idem).

:). Tissol (après Barth), Géographie, 1. p. 222: conf. 11. p. 241.

4. Mêla, 1. 33; Ptolémée, IV, 3, 4; Table de Peutinger. Limite entre la Tripolitaine et la Cyrénaïque : Pau) Orose, Adv. paganos, 1. 2, ss et 90.

•'i. XVII. 3, 211 : à Ivjipivîï; TtOpYoç..., Spiov it(; TtpôtEpov Kïp-/T)orjvictc -;?,: xi! tt)Ç ECup¥)vataç ■:>,; -j-o 1Ito>s;j x'.i».

li. Ce lieu esl aussi indiqué par Ptolémée (IV, ;i. 4) el par le Stadiasmc (§ 88 el 89, p. 159). Il correspond à Kasr Zafrane, à environ 280 kilomètres au Nord-Ouest de Mouktar : voir Mûller, Geogr. gr. min., I, n. a p. 459; Tissot, Géographie, I. p. 219,

7. Meltzer, 1, p. 351 el 522. Il croil que cette modification de frontière eut lieu avaul la révolte d'Opbellas eu Cyrénaïque, c'est-à-dire avant ;H2. Il admet cependant (I, p. 411) la possibilité d'une date plus tardive : après la reprise de la Cyrénaïque par Ptolémée, h la suite de la i -i d'Ophellas, qui survinl en 108.

8. l'u peu auparavant, Carthage avait été sollicitée par Cyrène de la secourir contre l'aventurier Thibron : Diodore, XVIII. 21.

9. III. 39, 2 (au débul de la sec le guerre punique), Une indication

d'Kratosthène (apud Strabon, 11, •'>. 2<i) conduit à la même conclusion pour une époque un peu antérieure : conf, Meltzer, l. p. ■">—.

sûrs, au sujet des indigènes de ces régions. Il les recueillit peutêtre lui-même à Cyrène, dans le second tiers du Ve siècle : ce qui permet de supposer que des marchands grecs visitaient encore ces parages. Cependant Hérodote a pu copier dos auteurs plus anciens, entre autres Ilératée. ou répéter des traditions orales qui remontaient au siècle précédent1. Des indications assez détaillées du Périple de Scylax- attestent, quelle qu'en soit la source, que les Grecs ne se désintéressaient pas de ce littoral vers le milieu du ive siècle. Mais s'ils avaient pu le fréquenter dans les temps qui précédèrent la rédaction du Périple3, ils avaient dû y être autorisés par les Carthaginois.

Dans le premier traité qu'elle conclut avec Home, à la-fin du Yi siècle. Cartilage permit aux Romains et à leurs alliés de trafiquer en Libye, sous certaines conditions \ Cette clause, comme l'atteste une autre stipulation du traité, ne concernait que les rivages situés en deçà du Beau promontoire, c'est-àdire, probablement, à l'Est de ce cap, aujourd'hui le lias Sidj Ali el Mekki, près de Porto-Farina 5. Elle ouvrait aux Romains

1. Quelques indications d'Hérodote pourraient être aussi de source carthaginoise (par l'intermédiaire des Grecs de Cyrène). Il le dit expressément au sujet de l'île Kerkenna (I. 195 : voir plus haut, p. 450, n. 5). — Au delà du lac Tritonis, par conséquent sur la cote orientale de la Tunisie, il mentionne les Zauèkes avant les Gyzantes (IV, 193, 194), ce qui est. contraire à l'ordre qu'il a suivi jusque-là, si l'on voit dans les premiers les habitants de In région du djebel Zaghouane el dans les seconds ceux de la région de Sousse (la Byssatis de Polybe). Meltzer (I, p. 77) suppose qu'Hérodote a emprunté ses informations mit

ces deux peuplades à des Carthaginois, qui devaient ntionner les Zauèkes

avant le- Gyzantes, plus éloignés de leur ville. L'hypothèse est ingénieuse, mais tics contestable.

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