‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 402 sur 404 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

Chapitke premier. — La civilisation de la pierre 177-215

I. Civilisation paléolithique, 177. — Types chelléen, acheuléen, moustérien, 178. — Stations de TerniOne, 178-9, et du lac Karar, 179. — Autres trouvailles non accompagnées d'une faune, 179-180; en particulier près de Gafsa, 180-1. — Vie des hommes de cette époque, 181-2. — Ressemblances avec l'industrie primitive d'autres pays, 183. — Persistance de l'industrie moustérienne, 183-4; dans des grottes, 184-5.

II. Civilisation paléolithique plus récente, 180. — Stations a industrie dite gétulienne, lso-8. — Grottes ci stations à industrie ibéro-maurusienne,

SiO TABLE DES MATIERES

III. Civilisation néolithique, 11)1). — Groltes habitées, 190-1. — Cette civilisation, qui a dure longtemps, n'est pas uniforme, 191. — Industries de la pierre, 192-3; de l'os poli, 193-4; de la poterie, 194-5. — (lEufs d'autruche, 193. — Objets dits de parure, 195-0. — Nourriture des troglodytes. 190-8.

IV. Stations néolithiques en plein air. 198-9; les unes contemporaines des stations dans les grottes, les autres plus récentes, 199. — Civilisation néolithique berbère, 200-1; contemporaine des gravures rupestres, 201-3.

V. Civilisation néolithique saharienne. 203-5. — Industrie de la pierre, 203-0; ressemblances avec l'industrie néolithique égyptienne, 206. — Poteries. 207. — OEufs d'autruche, 207. — Meules. 207. — Objets de parure, 208. — Cette civilisation a pu se maintenir jusqu'aux temps historiques. 208-9.

VI. Relations commerciales à l'époque de la civilisation de la pierre. 209- 210. — Usage des métaux, 210-1. Incertitude a cet égard: peut-être n'y a-t-il pas eu d' - âge du bronze ■ en Berbérie, 212. — Persistance de l'industrie de la pierre dans certaines régions, 2134. — Survivances, 214-5.

I. Alimentation îles Africains primitifs, 210-8. — Le chien, compagnon de chasse, n'est domesliqué qu'assez tard, 217. — Insuffisance de nos connaissances sur les débuts de l'élevage, 2IS. — Le boeuf, 218-222. — Le bu file a-t-il été domestiqué? 2-12. — Aucune preuve de la domestication du porc, 222-3. — Le mouton et la chèvre, 223-7. — L'une, 227-9. — Le cheval, d'importation assez récente. 229-234. — Conclusions sur l'origine des animaux domestiques connus en Berbérie, 234.

II. L'élevage reste très longtemps la ressource essentielle d'un grand nombre d'indigènes, 234-5. — D'autres deviennent cultivateurs, 235. — Légumes. 235-6. — Céréales, 23G-7. — Culture du lin (?), 237-8. — Pas de preuves de cultures arbustives, 238-9. — Ne pas exagérer le rôle éducateur des Phéniciens au point de vue agricole, 239.

Chapitre III. — État social. Magie et Religion. Art. Pratiques funéraires 240-274

I. Groupes primitifs, villages néolithiques, 240. — Constitution de la famille; origine tics tribus, des Etats: notre ignorance à cet égard, 240-2.

II. Pratiques magiquesindiquées par les auteurs anciens, 242-3. — Magie sur les gravures rupestres, 243. — Croyances animistes, fétichisme : manque de documents pour les temps préhistoriques, 243-4. — Zoolatrie, 241-5; attestée par Diodore de Sicile, 245; par les gravures rupestres, 2i5. — Indices de totémisme dans l'Afrique du Nord, 246-7. — Adoration d'un animal particulier, incarnation d'un dieu. 247. — l'orme humaine associée a la forme animale; il s'agit peut-être de mascarades, 247-8.

Pas de preuves d'anthropomorphisme, 248. — Culte du soleil et de la lune; texte d'Hérodote et autres témoignages | > 1 1 1 — récents, 248-250. — Béliers à disque solaire des gravures rupestres, 250-1. — Ce sont des images lu dieu Immon, d'origine égyptienne, 231-2: introduit probablement au second millénaire, 233. — Il esl possible que le- Libyens aient adoré d'autres dieux égyptiens, 253. — Dieux libyques mois des noms grecs, 254. — Postures rituelles sur des gravures rupestres, 231-3. — Pas de preuve- de sacrifices, 255. — Lieux de culte : sans doute devant les gravures. 'J.'ili ; dans de* groltes, 250. III Gravures rupestres, 257. — Les graflites libyco-berbères sont de date récente, 257-9; bien postérieurs aux dessins dits préhistoriques, 239. —

TAULE DES BATIBRES 541

Gravures préhistoriques: répions où on les trouve, 259-261. — Elles sont généralement tracées sur des parois verticales de grés, 201-2. — Technique, dimensions, 202-:!. — Sujets représentés; pas de végétaux, 263; animaux et hommes, 203; objets, 263. — Valeur artistique, 264. — Figures isolées, ou scènes, 264-5. — Hypothèses sur l'époque de ces gravures, 203-6; elles appartiennent à la lin des temps néolithiques; probablement, en partie, â la deuxième moitié du second millénaire. 200. — Leur ressemblance avec des gravures rupeslres de la vallée du Nil, 267.

— Rien ne prouve qu'elles aient élé faites exclusivement par des noirs. 268. — Leur destination religieuse ou magique, 268-9.

IV. Pratiques funéraires, 269. — ■ Ensevelissements dans des grottes. 269- 271. — Mobilier funéraire (?j, 272. — Crânes portant des traces de couleur rouge, 272-3. — Pas de preuves du rite du déebarnement, 273. — Jambes pliées, 273. — Les tombeaux en pierres sèches actuellement connus datent seulement des temps historiques, 274.

Chapitbe IV. — Anthropologie 275-308

1. Insuffisance des textes anciens, 275-6; des documents archéologiques, 276; des documents osléologiques anciens, 270. — La population de l'Afrique du Nord ne s'est pas beaucoup modifiée depuis les temps préhistoriques, 277. — Apporls des Phéniciens, 277; des Romains, 277-8'; des Vandales, 278-9; des Byzantins, 279; des conquérants arabes, 279; des Quled Hilal. 279-280; dés Turcs. 280: des Juifs. 280; des Andalous, 281-2; des Nigriliens, 282-3.

IL L'étude anthropologique des Berbères est encore peu avancée. 283. — Difficulté des recherches et incertitude des méthodes, 284-5. — Caractères physiques de la plupart des Berbères, 285-6. — Type brun, grand, a tète allongée, 286. — Type brun, petit, à tète allongée. 286-7. — Ancienneté de ces deux types, 287. — Type brun, petit, à tête ronde, 288. — Berbères blonds, 288-290. — Leur répartition, 290-2. — Ancienneté de ce type, 282. — Texles et documents archéologiques concernant les blonds du Nord de l'Afrique, 292-3. III. Population foncée des oasis, 293-4. — Type du Djerid, 294. — Nigritiens dans les oasis, 294. — Textes concernant les Ethiopiens établis au Sud de la Berbérie, 295-8. — Celaient des hommes a la peau naturellement foncée, 299. — Il est peut-être venu des esclaves de l'intérieur du continent à l'époque historique, 299-300. — liais les oasis ont du être occupées par des Ethiopiens dès une antiquité très reculée, 300; les uns probablement semblables aux Nigritiens. d'autres peut-être diiïérenls, 301-2. — Ethiopiens introduits en Berbérie à l'époque historique, 302.

— Il y en avait peut-être dans la population primitive du pays, 302- i •IV. Parenté des Berbères bruns avec les Européens du Midi et les Égyptiens, 304-6. — Hypothèses vaines à ce sujet, 300. — Hypothèses sur l'origine des blonds, 306-8.

I. Les dialectes berbères actuels, 309; leur diffusion, 309-310. — La même langue était parlée dans l'antiquité; on peut l'appeler libyque, 310. — Difficulté de la connaître, 310. — Inscriptions dites libyques, indéchif; Irécs, 310-1. — Indications vagues des auteurs, 311. -- Les mois libyques, ou prétendus tels, mentionnes dans les texles, ne nous apprennent rien. 311-4, — Noms antiques de personnes à tournure berbère, 315. — Noms antiques de lieux qui s'cxpliquenl par les dialectes berbères, 315-7.— Diffusion de lo langue libyque sur toute la HiThcrie.317 ; elle ne pai.nl pas avoir pénétré chez les Ethiopiens-, 317-9. - Elle a subi de grandes modifications, surtout par l'invasion de l'arabe, 310-320.

II. Cette langue a été rapprochée à tort du basque.de l'étrusque. etc., 320.

— Elle appartient à la famille chamitique, ou protosémitique, 320-1.

III. D'autres langues ont-elles été parlées en Afrique aux temps préhistoriques? 322. — Indications de l'onomastique géographique, 322. — Tritonis et Triton, 323. — Tillihari, 323-4. — Ressemblances avec des noms de lieux européens, surtout espagnols, 324-6. — Nécessité d'une étude plus approfondie. 320.

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