‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 53 sur 404 · C. I. L., VIII, 1KS24. vers 13 (inscription de Maktar · texte numérisé non relu

C. I. L., VIII, 1KS24. vers 13 (inscription de Maktar

Bis sonas messes rabido sub sole totondi.

Corippus, Johannide, III. 24-23 (en septembre) : •• ... solis torridus ardor..., fervens aestate perusta. Columelle, 111. 12, in fine.Ete. — Naturellement, les étés pouvaient être plus ou moins chauds. Dans un ouvrag ni ru 232, saint Cyprien

[Ad Demetrianum, 3) indique qu'on traversait alors une période d'étés tempérés : ■ Non frugibus aestate torrendis s<di- tanta flagrantia est. >•

2. Aristide, Ilistur. animalium, VIII, 28(27), 7 : manque de pluies en Libye; manque d'eau pendant l'été. Pline, X, 201 : » aestate... inopia imbrium ». Columelle, I, 6, 24 : « in transmarinis quibusdarn regionibus, ubi aéstas pluvia caret. ■ — Strabon (XVII, 3, 7) indique, sans s'en porter garant, que des pluies tomberaient abondamment en été chez les Pharusiens el les Nigrètes (peuples qui habitaient le Sud du Maroc actuel); au contraire, la sécheresse régnerait chez eux en hiver. Mais il est permis de douter de l'exactitude de ce renseignement, contraire à la règle générale de la climatologie de l'Afrique du Nord : sécheresse en été, pluies en hiver. Peut-être a-t-on transporté au pays des Pharusiens ri dis Nigrètes des indications qui s'appliquaient à des régions du Soudan ou de la lisière méridionale du Sahara.

3 saint Augustin (Enarr. in Psalm. LXXX, I, et LXXV1, d) parle de pluies qui peuvent compromettre le battage des récoltes ou la vendange.

Page 1