L. c, p. 6, Tu
3. Diirst, dans l'Anthropologie, XI, 1900, p. 130 et suiv. Pomel (p. tilt et SI)) nie i ette identité.
I. Gsell, Monuments antiques de l'Algérie, I. \>. 17-48. — Pomel [Boséphales Ray, pi. XI. (lg. 3) a cru reconnaître des gnous : opinion qui ne semble pas fondre
.">. Gsell, '. ' .. p. H-17. Gautier, Sahara algérien, p. 87 et suiv. J'ai pu consulter des photographies et des dessins exécutés ou recueillis depuis de longues années pai M. Flamand, qui les a mis libéralement a ma disposition.
u. Ti"o|. cléiyraplùe de lu province romaine d'Afrique, I. p. -172. Qg. 11. Pomel, Eléphants quaternaires, pi. XIV et XV. Flamand, dans l'Anthropologie, III. 1892, p. 149, Bg. [.Etc. — Il y a peut-être aussi des éléphants sur des gravures de [a région de Constantinc : Bosco el Solignac, Rec. de Constantine, XI. V. 1911, pi. IV el \ aux p. 338 ei 340.
1. L. c, p. (il. li.'i. 07. \ mou avis, les gravures ne permettent pas de dire avec précision quelle était la conformation des oreilles des éléphants: rien ne
i ive qu'elle .ni été différente de celle que nous observons sur des images
d'éléphants des temps historiques.
ri que1. Le Bubalus antiquus est aussi très fréquent-. On reconnaît encore le lion, la panthère, le cerf3, des gazelles'', d'autres antilopes5, le mouflon0, des bœufs1, l'autruche. La girafe est figurée, mais rarement'