‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 83 sur 404 · Voir plus loin, p · texte numérisé non relu

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13. VIII, 228. Par le moi caprea, Pline désigne le chevreuil (conf. XI. 124).

Cependant, dans le passag il indique l'absence en Afrique de sangliers, de

cerfs, de capreae, il s'inspire d'Aristote [Hist. anim., VIII, 28, :it, qui dit que le

îles Vandales, en mentionne (capreae) ' : on les avait peut-être introduits pour avoir le plaisir de les chasser.

Les ruminants de la famille des antilopidés, fréquents même sur le littoral aux temps préhistoriques, sont aujourd'hui de plus en plus rares au Nord de l'Atlas saharien-, mais ils abondent encore dans le désert. Ce soûl : plusieurs espèces de gazelles, dont les plus connues sont la gazelle ordinaire (Gazella dorcas) et la corinne, ou gazelle de montagne (Gazella dorcas hevella); l'antilope addax, l'antilope mohor, ou nanguer, l'antilope bubale (Alcelaphus bubalis ou Bubalis boselaphus)3 . Nous rencontrons dans les auteurs anciens différents termes pour désigner ceux de ces animaux qui existaient dans l'Afrique dû Nord à l'époque historique; il est souvent difficile de dire de quelles espèces il s'agit.

La gazelle est mentionnée, sous le nom de Sopxàs, par Hérodote4, chez les Libyens nomades: par Théophraste 5, dans la partie de la Libye où il ne pleut pas; par Diodore de Sicile", dans le désert, au Sud de la Gyrénaïque; par Strabon7, dans le Maroc actuel: par Arrien8, qui indiqueque les Libyens la chas sent à cheval: par Elien3, qui la décrit et parle aussi des chasses que les cavaliers libyens lui livrent. Le mol <l>>r<-fis a été employé en latin par Martial10.

Hérodote" signale, chez les Libyens nomades, des à'pusç, qui

sanglier, le cerf et la chèvre sauvage u^i ïfpioç) manquenl en Libye. Or il ne semble pas que, par le ternir « chèvre sauvage », Aristote ail voulu désigner le chevreuil.

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