Voir Blrlli, cité par Lataste, <\ c, p
i. M. Brives, que j'ai consulté, ne regarde pas comme des animaux sauvages les bœufs 1res nombreux qui paissent dans la forel de Mamora, entre l'oued Sel, mi el l'oued llou Regreg, au Nord-Est de llabat.
•'i. Vleine au Sahara : Tl phraste, Hist. planlar., IV, 'I, •'>.
li. Inscription Irons ce près de Mdaourouch, publiée Bull, archéologique du Comité, 1890, p. 230, u" 21 :
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Chasse au lièvre sur des mosaïques : Gauckler, Invent. Tunisie, n" 64, 375, 598, 097, 648; sur une lampe africaine : Rcc. de Constantine, XI. II. 1908, p. 268; sur une terre cuite : Huit, de la Société archéol. dt Sousse, IV. 1900, p. 17. fig. I.
7. IV. 192: i).ji,)v y = vea -rpi^-i. — Pour îles animaux africains que les ailleurs appellent u.J:;, mures, voir Ansiote, llist. anim., VIII, 28 (27), 7 (conf. Pline, X,
lî-iv.:;, — c'est un nom libyque, qui signifie en grec (îouvoî [collines] — ; ceux de la troisième espèce, v/ydz; ». On a admis, avec raison1, que les SiiîoSeç (« bipèdes ») sont les gerboises2, qui s'avancent en sautant sur leurs deux pattes de derrière, beaucoup plus longues que celles de devant'. Les ÇeyépiEç sont peut-être des rats de montagne : on a proposé4 de les identifier avec les gondis5. Les èvivéeç paraissent être les mêmes animaux que les iywoi, c'est-à-dire des hérissons c. Les jttv./î;, hys- Irices, qu'Hérodote1, Élien * et Pline" signalent en Afrique sont nos porcs-épics10.
Aux temps préhistoriques, il y avait partout des autruches, depuis le littoral jusque dans le Sahara. Elles continuèrent à habiter la Berbérie à l'époque historique. Les Carthaginois recherchaient leurs œufs : ils les transformaient en vases, en coupes".
201); Pline, XXX, 43. Les mures africar.i dont il esl question dans le Poenulus de Plaute (vers 1011) n'ont probablement rien a voir avec les rats. Selon Juste- Lipse, les Romains auraient désigné ainsi par plaisanterie les panthères.
I. Voir, entre autres, Neumann, Nordafrika nach Herodot (Leipzig. 1892), p. 100. ■1. Conf. ce qu'Élien [Nat. anim., XV, 26) dit, d'après Théophraste, des SmoSs;
d'Egypte, qu'il classe aussi parmi les rats et qui sont certainement des gerboises (image de cet animal dans Trouessart, /. c, p. 398, Qg. 17).
:i. Une gerboise esl représentée sur une mosaïque de Carthage : Gauckler, Inoent. Tunisie, n" 640. — Pour les gerboises en Cyrénaïque, voir Rainaud, Quid de iniliirn Cyrenaicae, etc., p. 77.
i. Tissot, 1. p. 373-4 (d'après Reboud). Neumann, !. c, |>. 161.