‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 95 sur 404 · t. c, XII · texte numérisé non relu

t. c, XII

9. VIII, 125. — Porcs-épics sur des saïques : Gauckler, Invant., n° 398; de

Pachtere, Invent., n" 221, 223.

10. On ignore ce que sonl les SixTue; et les pripueç, mentionnés par Hérodote (IV, 192) chez 1<^ Libyens nomades. C'est à torl que Pline (XXXII, 27) indique des castors en Afrique.

II. Cet usage persista : voir Lucien, Dipsad., 7 (il prétend même que des indigènes coupent en deux de grands œufs el s'en fonl des bonnets). Conf. Pline, V 2.

qu'ils ornaient de peintures et de gravures; ils les taillaient en disques ou en croissants, sur lesquels ils traçaient des visages1. Les autruches sont assez souvent mentionnées dans les textes grecs et latins2 et représentées sur 1rs monuments africains3. Elles figurèrent dans des spectacles à Rome*. Au xixc siècle, on en rencontrait encore en Tripolitaine et dans les steppes de l'Algérie3. Elles ont disparu de ces régions et elles sont devenues très rares dans le désert0.

En qualifiant l'Afrique de mère féconde de grands oiseaux, le poète Némésien de Cartilage1 pense aux rapaces, dès nombreux dans cette contrée. D'une manière générale, la faune ornithologique, qui ne se heurtait pas aux mêmes obstacles que les mammifères, devait, comme aujourd'hui, ressembler beaucoup à celle de l'Europe méridionale. On ne trouve à ce sujet que de rares indications dans les auteurs anciens8. Quant

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