‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nordChapitre 20 sur 307 · Voir, p. ex., Bâtes, /. c, frontispice ; pL I et IIL · texte numérisé non relu

Voir, p. ex., Bâtes, /. c, frontispice ; pL I et IIL

5. Voir les monnaies reproduites dans MuUer, Numism., I, p. 25, n" 57; p. 55-56, ■n"' 238, 241-2, 244; p. 140, n" 360; p. 148, n" 382: p. 15."5, n» 395. Les noms qu'il donne aux personnages représentés sont très contestables.

6. Trouvé à Gyrène : Studniczka, Kyrene, p. 31, flg, 23; Lexikon der Mythologie de Roscher, s. v. Libye, fig. à la p. 2038. Il faut probablement reconnaître aussi la Libye sur une partie au moins des monnaies mentionnées à la note précédente : •conf. Greek coins in the Brilish Muséum, The Ptolemies, pi. VII, lig. 7-10; pi. XVIU, (ig. 4-6; pi. XIX. lig. 4.

7. Monnaies africaines, apud Millier, l. c, III, p. 43, n''58; p. 100, n° 15; p. 101. n» 17; p. 107, n" 71. Bustes : Doublet et Gauckler, Musée de Constantine, pi. IX; Babelon et Blanchet, Bronzes antiques de la Biblioth. Nation., p. 262, n" 619; Bieukowski. De simulacris barbararum gentium, flg. 90 6197 (p. 96). Etc.

8. Statue de cette déesse : Demaefiht, Bull. d'Oran, 1891, pi. à la p. 561; La -Blanchère, Musée d'Oran, flg. à la p. 30.

9. MédaiilOQ de l'arc de triomphe de Caracalla : Bec. de Constantine, VIII, 1864,

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caine', etc. Au début du second siècle de notre ère, des cavaliers maures figurés sur la colonne Trajane ont les cheveux disposés en spirales étagées' : c'est exactement la coiffure que le roi Juba I" portait un siècle et demi plus tôt. (lomme l'attestent les exemples que nous venons de citer, elle était commune aux femmes et aux hommes^

Elle n'était, d'ailleurs, nullement propre aux gens de l'Afrique du Nord\ Aujourd'hui encore, elle survnt chez des populations de l'Afrique orientale et méridionale, Nubiens, Abyssins, Danakils, Zoulous, etc.^ Pour les temps anciens, cet arrangement de la chevelure a été constaté en Espagne'', mais il était surtout en faveur dans les continents africain et asiatique : en Egypte, où l'on avait souvent recours à la perruque pour compliquer plus à l'aise l'échafaudage des boucles en spirale^; chez des Éthiopiens^, du moins chez ceux dont la chevelure s'y prêtait"; parfois en Syrie'"; enfin en Inde" : certaines têtes du

pi. XXVI. Voir aussi une tôle colossale de Timgad : B.ilki et Gagnât, Musée de Timgad, p. 12; pi. IV, fig. 2.

1. Parmi les nations représentées au lemple d'Hadrien, à Rome : Lucas, Jahrbuch des arch. Inslituls, XV, 1900, p. 13, n" N, et fig. 14; p. 38-40: Bienkowski, l. c, fig. 74 (p. 78).

2. Gagnât, L'Armée romaine d'Afrique, T édit., pi. à la p. 2G8.

3. Aussi est-il quelciuefois difficile de reconnailro le sexe de ceux qui portent celte coiffure : p. ex., pour une belle tôle dllerculanum (GoUignon, Hist. de la sculpture grecque, II, p. 503, lig. 288).

4. On a môme cru la retrouver sur une tète d'ivoire sculptée dans le Midi de la France à l'époque paléolithique (S. Reinach, népert. de l'art quaternaire, p. 29). Mais, là, il semble bien qu'il s'agisse d'un capuchon : Vorneau, dans L'AnthropoL, XXXV, 1925, p. 2.55.

5. Breuil, Bev. archéoL, 1912, 1. j). 207-8. C'est, p. ex., la coiffure des Bicharis.que tant de touristes connaissent pour avoir vu à .Vssouan des gens de celte peuplade.

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