‹ Histoire ancienne de l'Eglise (volume 2)Chapitre 159 sur 205 · K$OTci, dans Thévenot, Mathem. veteres, p · texte numérisé non relu

K$OTci, dans Thévenot, Mathem. veteres, p

4. Sur Bardesane, v. Philosoph., VI, 35 ; VII, 31 ; Eus., IV, 30 Epiph ., Haer., 56 et les hymnes de saint E;hrem, surtout 1-6 et 50-56.

qu'on lui attribue, quelques bribes seulement ont survécu dans les cantiques que leur opposa saint Ephrem. C'est avec beaucoup de doute que l'on peut prononcer son nom à propos d'une apologie syriaque adressée à Septime Sévère et placée faussement sous le nom de Méliton^. Le livre intitulé « Les lois des pays ))2, un dialogue où Bardesane figure comme interlocuteur, n'est sûrement pas de lui, mais de quelque disciple ; peut-être même n'a-t-il pas été écrit d'abord en syriaque. Cependant la question du destin et de l'influence des astres, qui s'y trouve débattue, l'avait été aussi par Bardesane lui-même dans un traité « Du destin » (-sp', s'.;j.apuivr^ç), adressé à un certain Antonin ^ et dirigé contre un astrologue appelé Abidas.

Pour exposer ses idées, Bardesane employait volontiers la forme du dialogue. C'est, dans la littérature araméenne, à la fois un Platon et un Pindare*; | Ceux qui l'ont lu lui reprochent surtout un certain déterminisme astrologique et des idées docètes.

Il faillit être martyr. Saint Epiphane rapporte qu'Apollonius, familier, c'est-à-dire sans doute fonc-

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