V. supra, p
3. CicéroQ, Verrines, act. II, iv, 40, 103 : « lilleris Punicis ». Yalère-Maxime (I, 1, ext., 2), qui rapporte le même fait, écrit : « genlis suae [de Masinissa] litleris », ce qui pourrait induire à croire qu'il s'agissait d'une inscription libyque, si le texte de CicéroQ ne s'y opposait pas. On doit ajouter que celte inscription fut gravée sur des objets qui avaient été volés à une déesse phénicienne et que Masinissa lui restitua : il était naturel que le roi numide fît usage de la langue phénicienne.