‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 2)Chapitre 152 sur 307 · C. I. L., 21 665 (région d'Oran · texte numérisé non relu

C. I. L., 21 665 (région d'Oran

3. C. /. L., VII, 238 (inscription trouvée en Angleterre) : « Mal{ribus) Af{ris) ». Interprétation probable, mais non certaine.

4. Caguat et Besnier, L'Année épigraphique, 1903, n" 145 (ex-voto de Cologne) : « Matronis Lubicis » {= Libycis?).

5. C. /. L., VIII, 5 884 (Sila) : « [G]eni[o] numinis Caput Amsagae ». Ibid., 4 291 (près de Lambèse) : « Genio fontis ». Voir aussi ibid., 9 749 (à Saint-Denis-du-Sig) : « Numini [Tasac]co[rae], Genio fluminis ».

6. Ibid., 17 763 (région de Khenchela) : « Genio mont[is] Rufinae ». Ibid., 9 180 (près d'Aumale) : « Genio mont[isl Pastoria[nensis], \im t[em]pestatum [a] patria n(ostra) [arjcenti » (il s'agit de la ville d'Auzia). Ibid., 21 567 (dans le djebel Amour) : « Genio summ[o] Thasuni et deo sive deae [nu]mini sanc[to] ».

7. Ibid., 18 828-18 857. B. a. Comité, 1917, p. 335, n"» 55-56. Gsell et Joly, ^nnouna, p. 30-31.

8. C. /. L., 6 267-6 302, 19 249-19 281. B. a. Comité, 1917, p. 337-8, n"' 60-63. Gsell, Atlas archéol. de l'Algérie, f 17 (Constantine), texte au n° 109 (d'après Toulotte).

9. C. /. L., 5 673 et 19 107 ; B. a. Comité, 1912, p. 503. La tète a paru être entourée de rayons, ce qui indiquerait un dieu solaire (conf. t. 1, p. 249, n. 1). Mais il s'agit peut-être simplement de cheveux ébourilTés.

10. II. Basset, Culle des grottes, p. 48, n. 3 (conf. ici, t. V, p. 213). Il n'y a pas de grotte derrière ce rocher. Mais on pouvait supposer que le dieu habitait quelque cavité voisine, à laquelle les hommes n'avaient pas accès (H. Basset, l. c, p. 93).

des divinités inconnues et fréquentés seulement par des indigènes, on ne sait quand'. A Ifira, en Kabylie, c'est une cavité dont la paroi est pleine d'inscriptions libyques-; à Kef el Kherraz (entre Guelni.-j et Ain Beïda), une caverne à l'entrée de laquelle ont été gravés et peints en rouge des signes énigmatiques^ Une inscription néopunique de Tunisie nous donne peutêtre le nom d'un dieu, Gilo (ou quelque forme voisine) \ Ce sont aussi de simples noms, légèrement romanisés, que nous apportent des inscriptions latines : on ignore ce qu'étaient les divinités qu'elles mentionnent. En voici la liste : cinq dieux apixquels un sanctuaire fut élevé à Magifa, dans la région de Tébessa, Masidenis^ Thiiilvae, Snc/ganis, lesdanis, Masiddice (ces noms sont au génitif)^; Mathamodis (au génitif), dans la région du Kef; Monnae (au datif), à Ain Tounga'; locoloni (datif) et Haos {idem)^ à Sidi Youssef et près delà^; Chalimace, — ou Challmage — ", Damioni^'*, Lilleo^^ (ces trois noms au datif), à Madaure; Cilleno^' et Montio^^ (au datif), à Timgad; Molmanio (datif), à Lambèse'^ ; Aulisvae (datif), à Tlemcen'^ Les

1. Pour des grottes sacrées à Tépoque préhistorique, conf. t. I, p. 25t). Pour la grotte dite d'Hercule, près de Tanger, t. II, p. 169.

Page 1