Joh., V, 37. Ibid., VIII, 30o
Hi Sinifere colunt, quem Mazax numina Martis Accipit atqiie dcum helli putat esse potentem.
5. Ibid., V, 38 : . Mastiraanque ferum ». Ibid., VIII, 307-9 :
Mastiman alii. Maurorum hoc nomine gentes Taenarium dixere lovem, oui sanguine multo Humani generis mactatur victima pesti.
Au lieu de Taenarium, Partsch propose de lire Tartareum. II s'agirait d'unesorte de Plulon.
6. Ibid., II, 109-1 H, 404-6; V, 25, 39, 495-302; VI, 116; VIII, 304, 619. D'aucuns ont cru trouver dans El Bekri (Descr., p. 31) la preuve de la survivance du culte de Gurzil jusqu'au xi" siècle : « On rencontre une idole de pierre, dressée sur une colline et appelée Guerza. Jusqu'à nos jours, les tribus berbères des environs lui offrent des sacrifices; elles lui adressent des prières pour obtenir la guérison de leurs maladies et lui attribuent le pouvoir de faire accroître leurs richesses. » Le lieu est celui qui s'appelle encore Ghirza et qui a conservé de belles ruines romaines (conf. C. /. L., VIII, p. 2287). Je ne suis pas persuadé quece nom soit en relation avec le dieu Gurzil.