‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 2)Chapitre 172 sur 307 · Voir Gsell, l. c, p · texte numérisé non relu

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2. Il ajoute : « Car j'affirme que c"est de l'Egypte que le bouclier rond et le casque *ont été introduits chez les Grecs. » Or cela est inexact.

3. Conf. Virgile, Enéide, I, 16-17, parlant de Junon et de Cartilage :

Hic illius arma, Hic currus fuit.

Pour l'idenflcation de Tanit Pené Baal et de cette Athéna, voir Movers, Die Phonicier, II, 2, p. 463-5. Remarquons, cependant, que Tanit était probablement une divinité lunaire : or Hérodote (IV, 188) dislingue nettement la lune, déesse pour tous les Libyens, et l'Athéna du lac Tritonis.

4. Voir t. IV, p. 247. Ce qu'Hérodote dit de l'.Vthéna du lac Tritonis ne donne aucun indice qu'elle ait été une déesse mère. Dans son hisloire d'Agalhocle, Douris de Samos attribuait l'invention de la flûte à un Libyen nomade, ou à un Numide (u. supra, p. 72, n. 4), qui aurait joué de cet instrument dans des fêtes de la Mère des dieux (Fragm. hist. Graec, II, p. 478, n° 34 : o; y.cx.-riylri'jz zt. (ji,r,Tp(oa TTpwTo;). Faut-il en conclure qu'il y avait une déesse mère chez les Libyens, ou, du moins, chez certains d'entre eux? Il vaut mieux, je crois, ne pas trop prendre ce texte au sérieux : peut-être s'agit-il d'une légende que l'on aurait forgée pour l'opposer, en quelque sorte symétriquement, à l'opinion qui attribuait l'invention de la flûte aux Phrygiens, adorateurs de la vraie Mère des dieux, de Cybèle.

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