Voir, p. ex.. Bâtes, l. c, frontispice; pi. I et III
5. Voir les monnaies reproduites dans Mùller, Numism., I, p. 25, n° 57; p. 55-56, Tï" 238, 241-2, 244; p. 140, n° 366; p. 148, n" 382: p. 155, n» 395. Les noms qu'il donne aux personnages représentés sont très contestables.
6. Trouvé à Cyrène : Studniczka, Kyrene, p. 31, flg, 23; Lexikon der Mythologie de Roscher, s. v. Libye, fig. à la p. 2038. Il faut probablement reconnaître aussi la Libye sur une partie au moins des monnaies mentionnées à la note précédente : conf. Greek coins in the British Muséum, The Ptolemies, pi. VII, fig. 7-10; pl. XVIIl, fig. 4-6; pl. XIX, tlg. 4.
7. Monnaies africaines, apud Millier, L c, III, p. 43, n" 58; p. 100, n» 15; p. 101, n» 17; p. 107, n" 71. Bustes : Doublet et Gauckler, Musée de Constanline, pl. IX; Babelon et Blanchet, Bronzes antiques de la Biblioth. Nation., p. 262, n" 619; Bieakowski, De siinulacris barbararum gentium, flg. 96 et 97 (p. 96). Etc.
8. Statue de cette déesse : Demaeght, Bull. d'Oran, 1891, pl. à la p. 561 ; La Blanchère, Musée d'Oran, flg. à la p. 36.
9. Médaillon de l'arc de triomphe de Caracalla : Rec. de Constanline, VIII, 1864,
caine*, etc. Au début du second siècle de notre ère, des cavaliers maures figurés sur la colonne Trajane ont les cheveux disposés en spirales étagées- : c'est exactement la coifîure que le roi Juba I" portait un siècle et demi plus tôt. Comme l'attestent les exemples que nous venons de citer, elle était commune aux femmes et aux hommes^
Elle n'était, d'ailleurs, nullement propre aux gens de l'Afrique du Nord*. Aujourd'hui encore, elle survit chez des populations de l'Afrique orientale et méridionale, Nubiens, Abyssins, Danakils, Zoulous, etc.^ Pour les temps anciens, cet arrangement de la chevelure a été constaté en Espagne", mais il était surtout en faveur dans les continents africain et asiatique : en Egypte, 011 l'on avait souvent recours à la perruque pour compliquer plus à l'aise l'échafaudage des boucles en spirale'; chez des Ethiopiens^, du moins chez ceux dont la chevelure s'y prêtait^; parfois en Syrie'"; enfin en Inde'' : certaines têtes du
pL XXVL Voir aussi une tète colossale de Timgad : Ballu et Gagnât, Musée de Timgad, p. 12; pi. IV, fig. 2.
1. Parmi les nations représentées au temple d'Hadrien, à Rome : Lucas, Jahrbuch des arch. Inslituts, XV, 1900, p. 13, n° N, el fl^. 14; p. 38-40: Bienkowski, l. c, fig. 74 (p. 78).
2. Gagnât, L'Armée romaine d'Afrique, 2'' édit., pi. à la p. 2G8.
3. Aussi est-il quelquefois difficile de reconnaîlre le sexe de ceux qui portent celte coiffure : p. ex., pour une helle tôte d'IIerculanum (CoUignon, Hist. de la sculpture grecque, II, p. 503, fig. 288).
4. On a même cru la retrouver sur une tête d'ivoire sculptée dans le Midi de la France à l'époque paléolithique (S. Reinach, Répert. de l'arl quaternaire, p. 29). Mais, là, il semble bien qu'il s'agisse d'un capuchon : Vi'rneau, dans L'AnthropoL, XXXV, 1925, p. 2.55.
5. Breuil, Rev. archéol., 1912, 1, p. 207-8. G'est, p. ex., la coiffure des Bicharis, que tant de touristes connaissent pour avoir vu à Assouan des gens de cette peuplade.