Procope, Bell. Vand., I
5. Voir, p. ex., de Foucauld, Reconnaissance au Maroc, p. 11; Bertholon et Chantre, Recherches anthropol., 1, p. 447.
Slrabon* nous apprend que, chez lesMasœsyles, les cultivateurs se mettaient, pour travailler, des cnémides, probablement des guêtres en cuir ou en poil^ Une nation africaine, représentée à Rome dans le temple d'Hadrien, porte aussi des guêtres, que maintiennent des courroies ^
Des objets de parure, qui étaient à l'origine et qui sont souvent restés des amulettes, des « porte-bonheur » * se rencontrent déjà en assez grand nombre dans des stations préhistoriques : débris de colliers, faits de disques et d'autres segments •d'œufs d'autruche, pendeloques consistant en coquillages, cailloux, dents de sanglier, plaquettes en carapace de tortue ^ Des personnages figurés sur des gravures rupestres portent, «emble-t-il, des colliers et des bracelets ^ Plus tard, des tombes indigènes, dolmens, tumulus, etc., ont reçu des morts munis •de parures semblables à celles de leurs ancêtres de l'âge de la pierre'; parfois d'humbles verroteries y étaient jointes*. Et sans doute des ornements qui ne se sont pas conservés, •étant en cuir : Hérodote ^ raconte que, chez les Gindànes, dans la région des Syrtes, les femmes se mettaient des anneaux de