XXX, 17, 13 : « biaa equestria arma cum loricis
4. Non goudronnées, ces peaux peuvent être des sacs pour les objets non liquides.
5. Salluste, Jug., LXXV, 3. Strabon, XVII, 3, 7. Pline l'Ancien, XXV, 78. Élien, Nat. anim., XIV, 5.
6. Pour la technique des poteries indigènes, v. infra, p. 64 et suiv.
7. Hellanicos (Fragm. hist. Graec, I, p. 57, n° 93) n'indiquait pas en quelle
autres, il fallait tout au moins des marmites de terre, allant au feu, car les vases de métal étaient sans doute un luxe. Le bois, avec lequel on façonne encore de grands plats, montés ou non sur un pied, permettait de faire une vaisselle résistant aux heurts : Salluste * mentionne les vases en bois qu'on trouve dans les cabanes des Numides; Pomponius Mêla-, les vases en bois et en écorce des indigènes de l'intérieur ^ Il est probable que, pour les aliments solides, on se servait aussi de corbeilles ou d'autres récipients tressés en diss, alfa, jonc, palmier : les gens qui, dès l'époque néolithique, poussaient de la terre dans des moules en vannerie pour fabriquer des poteries*, n'avaient pas dû s'abstenir d'employer la sparterie à la confection de véritables vases, à la fois légers et non fragiles. Pour écraser les grains, on avait des mortiers, avec leur pilon, ou de ces moulins primitifs dont nous avons parlée
Comme la plupart des Berbères d'aujourd'hui, leurs ancêtres se passaient de tables et de sièges'^ : on faisait cercle autour du plat, déposé sur le sol. C'est aussi sur le sol que beaucoup dormaient^; ils s'enveloppaient, dit Strabon**, dans les peaux qui leur servaient de vêtements; selon Procope^, seuls les gens aisés étendaient sous eux une toison*". Il est cependant permis de croire que, pour le repos de la nuit et pour la sieste.
matière étaieal faits la coupe et le vase à eau, qui, disait-il, constituaient tout le mobilier de certains Libyens nomades.
1. Jug., LXXV, 4 : « vasa cuiusque modi, sedpleraque lignea, collecta ex tuguriis Numidarum ».