Ibid
6. Pline, VIII, 53. Sénèque, De brevit. vitae, XIII, 6. Auparavant, on avait vivement souhaité que Sylla fiit édile, pour qu'il donnât des chasses et des combats d'animaux africains : on connaissait, en effet, son amitié avec Bocchus. C'est ainsi, du moins, que Sylla expliquait son échec à la préture en 95. Voir Plutarque, Sylla, 5.