Millier, lil. p. 52-53, et Suppl., p. Ga
2. Sur rilippone phénicienne, voir t. II, p. 149-151. Le mur mentionné p. 150 est romain : voir Gsell, Bull, archéol. du Comité, 1921, p. glvii; Albertini, ibid., 1924, p. Lxxm-Lxxv.
3. Bell. Afric, XGVI, 1. Tite-Live, XXIX, 3, 7. Mêla, I, 33. Etc. Voir Gsell, Allas archéol. de l'Algérie, P9 (Bône), p. 6, col. 1.
4. C'est sans doute cette épithèle qui fait qualifier Ilippone de résidence royale (SaatXeiov) par Slrabon (XVII, 3, 13; il qualifie de même, mais à tort, l'autre Ilippone, aujourd'hui Bizerte). Silius Ilalicus (III, 259) interprèle l'épithèle Regius de la même manière :
... anliquis dilectus regibus Hippo.
5. Mêla (I, 33) mentionne « Rusiccade » en même temps qu'Hippo Regius et Thabraca. Pour Thapsus, voir t. II, p. 151-2.
6. Mijller, III, p. 53, et Suppl., p. (56. II les attribue à Ilippone et à Tipasa.