‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 3)Chapitre 258 sur 319 · Pline l'Ancien, V, 20 et · texte numérisé non relu

Pline l'Ancien, V, 20 et

11. T. H, p. 161, n. 7. Pour les caveaux funéraires puniques de Gunugu, dont les plus anciens sont antérieurs à cette époque, mais dont certains doivent être du II' siècle, voir ibid., p. 162.

12. Berger, dans Rev. d'assyrioL, II, p. 30. Cette inscription n'est sans doule pas

doute Bocchus le Jeune, qui fut contemporain de César, y résida', avant que Juba II en fît sa capitale % sous le nom de Caesarea. Les villes maritimes, dit Strabon % étaient nombreuses le long du pays des Masœsyles (entre le cap Bougaroun et la Moulouia). A celles que nous venons de mentionner, on pourrait en ajouter d'autres, Icosium (Algerj, Tipasa, le lieu appelé par les Romains Portus Magnus (à l'Est d'Oran), etc. *, qui n'ont livré aucun témoignage précis de leur existence au temps des rois ^ Près de l'embouchure de la Tafna, Siga, vieil établissement phénicien comme loi ^, fut, à la fin du m* siècle, une des capitales de Syphax'. Plus tard, elle aurait été détruite, selon Strabon ^ : ce qui ne semble pas exact, car, sous Bocchus le Jeune, il y eut là un atelier monétaire royal ^

En Maurétanie, des monnaies ont été frappées, au i" siècle avant J.-C. ou au début de notre ère, par Rusaddir (Melilla), peut-être par Tamuda'" (à Tétouan ou non loin de ce lieu), par

contemporaine de Micipsa. Elle peut se rapporter à un culte du roi après sa mort.

1. Solin, XXV, 16 ; « Caesarea..., Bocchi prius regia, postmodum lubae indulgentia populi Romani dono data. » Les mots • Bocchi prius regia » sont insérés ici, on ne sait d'après quelle source, dans un passage où Solin copie Pline l'Ancien.

2. Indication que Strabon (XVll, 3, 12) et Mêla (I, 30) ont probablement ajoutée d'eux-mêmes à la mention d'iol, trouvée fiar eux dans leur source (conf. supra, p. 22).

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