Jag., LXXXIX, 4 : « oppidum magnum atque valens
7. Mentions des remparts et des portes : ibid., LXXXIX, 4: XCI, 4.
8. Ibid., LXXXIX, 6 : « Capsenses una modo, atque ea intra oppidum, iugi aqua, cetera pluvia utebantur. » Il s'agit sans doute de la source chaude appelée Tarmîdz (du latin thermis), qui naît dans la citadelle : voir Tissot, Géogr., II, p. 666; Goetschy, Rec. de Constantine, XXVIII, 1893, p. 13i-o et plan; Bodereau, La Capsa ancienne, la Gafsa moderne (Paris, 1907), p. 58-59. Ce n'est pas la seule source que des auteurs postérieurs à Salluste mentionnent dans la ville même : El Bekri, Descr. de l'Afrique septentr., trad. de Slane, édit. d'Alger, p. 100; Kitab el Istibçar, trad. F agnan, Rec. de Constantine, XXXIIl, 1899, p. 71; Shaw, Voyages dans plusieurs provinces de la Berbérie, trad. française de 1743, I, p. 252; Tissot, l. c, p. 667-8. Mais il se peut qu'au temps de Jugurlha, il n'ait jailli qu'une source, comme le dit Salluste.