‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 3)Chapitre 302 sur 319 · Voir t. VII, I. II, ch. m, § V · texte numérisé non relu

Voir t. VII, I. II, ch. m, § V

9. Comme le croit (après Grenville Temple et d'autres) M. Toutain, dans Mélanges Cagnat, p. 322.

■278 EXPLOITATION DU SOL ET MODES D"HABiTATION.

troupes romaines, il n'est nullement nécessaire de parcourir cinquante milles pour trouver soit des sources, soit des rivières pourvues d'eau, même en été'. Nousne saurioms donc indiquer avec certitude où était la Thala royale, dont le site, dit 8alluste, ressemblait à celui de Capsa ^.

Pour Capsa, aucune hésitation n'est permise : Gafsa' est restée la seule ville de quelque importance entre la Tunisie centrale et la région saharienne des grands chotts. Salluste* trace un sombre tableau des immenses solitudes qui l'entourent, espaces nus et sans eau^ Mais la ville, « grande et forte* », avait, à l'intérieur de ses remparts', une source, qui, avec l'appoint des pluies, fournissait l'eau potable aux habitants^ et qui permettait aussi d'entretenir, par des irrigations, une oasis en dehors des murs''.

Capsa était une vieille cité; elle passait même pour avoir été fondée par un dieu, l'Hercule libyen ou phénicien'". Il y avait là un nœud de routes naturelles, menant aux oasis voisines des chotts, à Gabès, à la Byzacène, à Maktar, à Tébessa". Il

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