‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 4)Chapitre 162 sur 357 · B. A., LXXXIII · texte numérisé non relu

B. A., LXXXIII

4. Puisque, nous dit-on {ibid., LXXXV, 4), ils espéraient trouver un chef dans le camp qu'ils s'efforçaient d'atteindre. Pour la fuite de Scipion, voir Plutarque, Caton Le yeune, 58 et 60; Appien, Bell, civ.. Il, 97; Dion, XLIII, 9, 5.

5. « Armis abiectis » {B A., LXXXV, 5). Cependant, beaucoup gardèrent leurs armes, puisqu'ils les jetèrent un peu plus tard : « armis demissis » (ibid., LXXXV, 6).

à. B. A., LXXXV, .3-5.

i34 JULES CÉSAR ET L'APRIQUE.

nous le fait pas savoir. Il avait apparemment pris part à la bataille contre Scipion et à la poursuite des vaincus*. Ce sont là les événements de la journée qu'il raconte; il en omet <l'autres, sur lesquels nous ne trouvons ailleurs que des renseignements fort maigres. On nous dit que César, après avoir pris le camp de Scipion, s'empara de ceux d'Afranius et de Juba^, et il est certain qu'il commanda en personne cette double opération^ Il était donc revenu en arrière après sa victoire dans l'isthme septentrional, ramenant une grande partie de ses troupes \ car il eût été superflu de les employer toutes à pourchasser les fuyards. Il put y joindre les deux légions laissées à Asprénas^ Deux heures et demie d'une marche rapide, le long de l'isthme oriental, lui étaient nécessaires pour atteindre les deux camps ennemis, situés à environ 11 kilomètres du sien. Il n'eut pas h combattre pour les occuper*. Afranius et Juba avaient fui'. Ils avaient dû être informés de l'approche de César, mais il est à croire que cette nouvelle n'aurait pas suffi pour les décider à renoncer à toute résistance; qu'une autre nouvelle leur avait été apportée par

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