‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 4)Chapitre 40 sur 357 · Conf. supra, p · texte numérisé non relu

Conf. supra, p

8. Pharsale, IX, 371-949. Outre Lucain, voir Strabon, XVII, 3, 20; Tite-Live, Epit. L CXII; Velléius Paterculus, II, 5i, 3; Plutarque, Caton, 56; De viris illustr., 80.

9. Voir t. IV, p. 286, n. 3; t. VI, p. 143, n. 4. Celui que Galon visita entre Bérénice et Leptis (Lucain, IX, 524) était auprès d'une source et entouré d'un bois (ibid., 522, 525-7). Le Périple du Pseudo-ScyIa.x (109, dans Geogr. Gr. min., I, p. 85) paraît mentionner sur^cette côte un « Bois sacré d'Ammon » ; le Stadiasme (82 et 83 : ibid., p. 455-6) y mentionne des « Sources d'Ammon ».

10. Strabon./. c. La distance étant d'environ 850 kilomètres, il faudrait compter une moyenne de 28 kilomètres par jour, ce qui est très acceptable. Le texte de Plutarque (Le.), tel qu'il nous est parvenu, indique seulement sept jours : c'est

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bien gagné, qui se prolongea pendant la saison d'hiver*. Au printemps, Caton, longeant la côte de la petite Syrte ^, atteignit la province et conduisit à Utique ceux qui l'avaient fidèlement accompagné depuis l'Illyrie et la Grèce.

Il trouva une situation confuse. Attius Varus, qui commandait en Afrique depuis deux ans, ne se montrait pas disposé à se mettre sous les ordres de Scipion^ Celui-ci avait cependant des droits à invoquer. Il avait été consul (Varus n'avait pas dépassé la prélure); il se parait du titre à^imperator\ que lui avaient valu quelques combats livrés en Syrie ""; surtout, il avait officiellement partagé avec son gendre Pompée le commandement suprême en Thessalie''. Il appartenait à deux familles qui s'enorgueillissaient des plus beaux triomphes africains, à celle des Scipions, vainqueurs de Carthage, et à celle de Métellus, vainqueur de Jugurtha : ce P. Cornélius Scipio Nasica était devenu par adoption Q. Caecilius Métellus Plus Scipio, et ce dernier nom, qu'il avait gardé en témoignage de sa naissance, inspirait une grande confiance à la foule superstitieuse : un vieil oracle avait proclamé que les Scipions seraient toujours victorieux sur la terre d'Afrique ^

Caton n'était pas l'ami de Scipion, qui avait, quelques années

inadmissible. Lucain (IX, 940-1) parle de deux lunaisons enlières : cela pourrait convenir à l'ensemble du trajet de Bérénice à Utique, trajet coupé en deux parties à peu près égales par le séjour à Leptis.

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