‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 4)Chapitre 49 sur 357 · Bell. Afric, XXXVI · texte numérisé non relu

Bell. Afric, XXXVI

7. Ibid., XIX, 3 : « maxima auxilia Numidarum equitum levisque armaturae »; ibid., III, 1 (3 000 cavaliers « maures », sous Calpurnius Pison) ; XIX, <î (8 000 Numides sous Labiénus). Voir encore ibid., VI, 1; XXXV, 4; XXXIX, 3; XL, 2; XLIII, 1 (Numides); LXXXllI, 4 (« Mauri »); XLIII, 1; XGIII, 1-2 (Gétules).

8. Bell. Afric, XIX, 3 (voir note précédente); ibid., XIII, 1. On sait que Juba avait, dès l'année 49, fourni à Attius Varus des cavaliers et des fantassins.

9. Bell. Afric, VI, 1 : « equitatus ..., qui erat missuS' a luba ad stipendium accipiendum »; VIII, 5 : « regium equitatum Scipio ex provincia Africaaiebat •; XLIII, 1 : « stipendiariis Numidis Gaetulisque ».

10. Ibid., I, 4. Mentions des légions IV et VI : ibid., XXXV, 4, et LU, 5.

U. Ce total minimum résulte de chiffres donnés dans le Belluin Africum : 1600 cavaliers gaulois et germains, 8 000 Numides, sous Labiénus (XIX, 6); i 600 cavaliers, sous Pétréius et Pison (ibid.); 3 000 cavaliers, amenés par Scipioa

la province; nous ne pouvons indiquer aucun chiffre total pour l'infanterie légère', indigènes armés de javelots, archers et frondeurs non africains '.

Ces troupes étaient disparates, de valeur inégale, et plus ou moins sûres. Il y avait certainement de bons soldats parmi ceux qui avaient suivi Caton, et les cohortes de Yarus s'étaient peut-être quelque peu aguerries depuis leur fuite si preste devant Curion. Mais que devait-on attendre de conscrits, enrôlés par contrainte et que l'on avait à peine le temps d'exercer? Labiénus avait amené des cavaliers gaulois e germains, très braves et habitués à se battre^; de Juba, il en reçut d'autres, débris de l'armée de Curion*; il compléta ses gros escadrons en faisant des levées hâtives en Afrique ^ La cavalerie et l'infanterie numides combattaient à la manière du pays : le désastre du Bagrada avait prouvé combien les charges tumultueuses de ces barbares pouvaient être funestes à des troupes romaines affolées et succombant à des forces supérieures. Somme toute, c'était la cavalerie, très nombreuse", qui constituait véritablement la valeur de l'armée républicaine, et elle avait pour chef Labiénus.

Le quartier général était à Utique^ Scipion y avait à sa

(XX, 2) [Appien, II, 96, dit à tort que Scipion amena 20 000 ca%'aliers, pour la plupart Libyens]. Dans les chiirres précédents, il faut probablement comprendre les 3 000 «Maures» de Pison, mentionnés Bell. 'Afric, III, 1; peutôtre aussi les 700 cavaliers placés sou-j les ordres de Considius à Hadrumète (XXXIII, 3).

1. Environ 0 400 fantassins légers sous Pélréius, à la bataille de Ruspina (Bell. Afric, XIX, 6); Labiénus en avait à la même bataille (ibid , XIII, |1), et Scipion en amena, quelques jours après (Appien, II, 96).

2. Mentions de ces archers et frondeurs dans Bell. Afric, XIII, 1; XIX, 6; XXVII, 1; XXVIII, 1.

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