‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 4)Chapitre 69 sur 357 · Bell. Alex., LUI · texte numérisé non relu

Bell. Alex., LUI

7. Veiih, L c, p. 887, n. 1. La légion de recrues, que César trouva à son

Aces dix légions, dont chacune comptait peut-être 3 300 à 4 000 hommes ^ il faut ajouter environ 2 300 soldats a3^ant appartenu à diverses légions de vétérans; leur état de santé les ayant empêchés, en 48, d'accompagner ou de rejoindre César au delà de l'Adriatique, ils avaient été, après leur guérison, embarqués sur la flotte stationnée à Brindes-. Ils j étaient restés, répartis en sept cohortes. Ils participèrent à l'expédition d'Afrique avec les vaisseaux sur lesquels ils servaient'.

Pour l'infanterie légionnaire, la disproportion entre les forces de César, — quand il les aurait toutes sous la main, — et celles de ses ennemis ne devait pas être trop grande, puisque Scipion avait, lui aussi, dix légions, et Juba, quatre. Mais, pour la cavalerie, la supériorité des armées républicaine et royale était écrasante. César ne put faire transporter, en trois convois successifs, que 3 200 (ou peut-être 3 800) cavaliers' gaulois, germains et espagnols ^ 11 eut aussi le désavantage du nombre pour l'infanterie légère. On ne mentionne que 130 archers dans une bataille qui fut livrée au début de la campagne'^; César dut faire descendre à terre des soldats de la flotte, et même des rameurs, pour suppléer, autant que pos^

arrivée à Lilybée et qu'il emmena {B. A., I, 1, et II, i), avait peut-être son camp à Lilybée même depuis l'époque de Curion. En 48, il y avait une légion à Messine^ sans doute l'une des deux légions laissées dans l'île par Curion : César, B. c.y 111,101,3.

Page 1