Bell. Alex., XLIV
3. B. A., X, 2. Mention d'un vétéran de la X" légion : ibid., XVI, 2.
4. 11 trouva 600 cavaliers à peine, en arrivante Lilybée : B. A,, 1, 1. Avant son départ, il en vint environ 2 000 : 1, 5. Il en emmena 2 000 : II, 1. Si ces chitlres^ sont exacts, il faut admettre qu'il en laissa en Sicile 600, qui purent venir par le convoi suivant. Mais, comme il n'ignorait pas sou infériorité en cavalerie, il est plus vraisemblable qu'il emmena tous ceu.x qu'il avait sous la main soit 2600 Ivoir, là-dessus, Holmes, l. c, p. 534). Avec le second convoi arrivèrent 800 cava- )iers (B. A., XXXIV, 4); avec le quatrième, 400 (LXXVII, 3).
5. Gaulois : B. A., VI, 3; XXIX, 2; XXXIVj 4. Germains : XXIX, 2. Espagnols : XXXIX, 2.
6. B. A., XII, 3 (d'après une correction certaine). Il est vrai qu'il en était sansdoute resté davantage au camp : « sagittarios. quorum parvus ex castris exierat numerus » (ibid., XII, 2).
sible, aune insuffisance manifeste'. Avec le second et le quatrième convois, arrivèrent 2 000 archers et frondeurs-, ce qui n'était pas beaucoup.
Somme toute, nous pouvons évaluer à un peu plus de 45 000 hommes les troupes qui, par la Sicile, vinrent en Afrique. Au cours de la campagne, l'armée fut grossie, mais dans une assez faible mesure, par des transfuges % entre autres des cavaliers gaulois et germains et des Gétules, cavaliers de la garde royale et légionnaires'.
Nous ignorons combien de vaisseaux comptait la flotte de guerre "\ Elle put bloquer les ports d'Hadrumète et de Thapsus*^ et assurer le passage des convois \ Il n'y eut pas de véritables batailles entre elle et la flotte pompéienne, qui, ne se sentant peut-être pas de force à affronter la lutte, ne risqua que quelques courses.
C'était sur terre que le sort de la guerre devait se décider. Les chances de César paraissaient douteuses. Heureusement, il trouva en Afrique des partenaires dont l'intervention lui fut très utile.
Les deux souverains maures Bogud et Bocchus s'étaient déclarés pour lui dès l'année 4Î)^ 11 ne fallait pas compter sur l'aide du premier, trop éloigné, puisqu'il régnait sur le iMaroc. AJais Bocchus était maître d'une bonne partie de l'Algérie : il pouvait prendre Juba à revers et l'empêcher d'employer toutes ses forces contre César. Pour cela, Bocchus devait traverser les